SCENE XIII LA SENTINELLE, PROSPEh
^ROSPER, entrant, une lanterne à la main, par ta porte
du fond.
Je ne les entends plus... (Il aperçoit la sentinelle, qoi
est précisément le soldat à qui, une première fois, Kleiser •
ardonnè de le relâcher. A part, avec un sourire.) HeureuSÔ»
ment, je ne suis qu'un moucheron, un être négligeable.
Il élève sa lanterne, > t fait mine de chercher, de tou* 9Ù%i»i la sentinelle suit curieusement tous les mouTe*
ments de Prosper, qui se penche, à I entrée de la Mir pente, et y parle à voix basse, feignant de s'adresier à quelqu'un qui y serait tapi, tout au fond Là SBNTINELLE, s'approchant de Prosper et le ponatant rudement.
Ohl ohl... neinl neinl PROSPEB, se dressant, vivement, et faisant mine de n'of poser à ce que l'Allemand regarde dans la cachette. Non, non... pas làl... (indiquant la piste, et montrant la porte de droite.) Il est parti...
LA SENTINELLE, impatientée, avec oolàra.
Ah I ah 1 nein !
Le soldat jette brutalement Prosper de côté, et pénétra dans la soupente. Prosper se relève» aussitôt» et sana laisser à la sentinelle le temps de reconnaître son er» reur, il pousse sur elle la porte massive du réduit* ferme cette porte à faide des verrous, et d'une forta serrure, dont il retire la clé.
PROSPEU, avec un demi-sourire.
Bien joué!... ahl ahl pincé, mon vieux, et par le moucheron ?...
Vociférations, appels, cris de rage du soldat, qui donaa dans la porte de violents coups de pied.