Arch. Nat., X1a 8603, f
4. Ibid. X1a 1480 ff. 186, vo. — Journal d'un bourgeois de Puris, au. 1419, p. 124, $ 250.
5. Après avoir été lues et publiées. Arch. Nat. X1a 8603 f. 50.— Journal d’un bourgeois de Paris, an. 1419, p. 126, S 255. — Du Mont : Corps diplomatique, t. Il, 2° partie, p. 135, no Lxxxv. — Du Tillet : Recueil des traictéz d'entre les Rois de France et d'Angleterre, dans son Recueil des Rois de France, pp. 311, 342,
Quand le Dauphin eût fixé à Poitiers le Parlement fidèle à la cause nationale, celui de Paris continua à être mis au eourant des traités. Ainsi, le 22 février 1419, les princes et les notables de Paris se réunissent dans la grande salle et devant les conseillers font lire la teneur d’une trève signée entre Charles et les Anglais'. L'année suivante on rend compte des négociations qui devaient aboutir au funeste traité de Troyes et pendant qu'on les discute, le Parledemande à envoyer quelques-uns de ses membres aux délibérations du Grand Conseil”.
L’habitude que les princes avaient prise de le consulter eut pour résultat de lui faire croire qu'il pouvait délibérer sur ces questions politiques, même sans invitation, et le 29 janvier 14414, de sa propre autorité, il se réunit dans la Tournelle criminelle « pour adviser instructions et « ambaxateurs pour envoier devers monseigneur le duc « de Bourgoigne sur certeinnes entreprises que l’eu disoit « faictes sur les tractiez de la paix entre les seigneurs de « sanc rolal » Ÿ.
$ VI. — Reconnaissant l'influence politique du Parlement, le duc d'Orléans s'adresse à lui pour empècher la publication à la Grand’Chambre des lettres de Charles VI