Arch. nat. X*» 1479. f. 111; Samedi 5 avril
2. Ibid. Xia 1479, f. 149 v°, vendredi 20 février 1411. Simon de Cramaud, archevêque de Reims, verse au trésor de Notre-Dame de Paris la somme de 4,800 livres tournois en 4,000 écus d'or, comptés en présence de Nicolas de Baye; le reste de la somme était en diverses monnaies renfermées clans plusieurs sacs. Il avait reçu ces sommes des exécuteurs testamentaires de son prédécesseur Gui de Roye; assistaient
suffise d'indiquer entre plusieurs arrêts intéressants, celui de Marie de Parthenay, femme de Girard Chabot, chevalier, qui, autorisée par lui, réclamoit à son frère Hugues l'Archevêque plusieurs fiefs provenant de la succession de sa mère Jeanne de Monlfort. L'arrêt définitif fut rendu au bout de trente ans l.
Informé par la rumeur publique qu'il y a eu fraude dans
\ ce versement Philippe de Boisgilloud, conseiller des comptes, Nicolas le Baye, greffier, Baudouin Lasserve et d'autres personnes nommées par e Parlement. — Le testament de Gui de Roye est du 15 mai 1400. v. jallia Christiana, t. X, Preuves, p. 74.
1 . Arch. nat., Xla 6 f. 271 , 19 déc. 1332. Hugues invoquait la coutume : fi Ubi hereditas predicta erat siluata fîlii et filie postgeniti in hereditate que Lenetur in baroniam, sicut erat hereditas predicta, nichil petere poteranl a filio primogenito nisi solum apanamentum sibi fieri per manum ipsius, et quod filie marilate et dotate per patrem, sicut fuerat dicta Maria, nichil je cetero in hereditate peremptum petere poterant de consuetudine » puis ;on contrat de mariage : « et quod parentes sui ipsum tanquam filium Drimogenitum et heredem suum malrimonialiter copulari procuraverant jum filia domini de Nigella, uxore sua, et in tractatu matrimonii predicti ictum fuerat et concordatum per parentes suos quod tota hereditas ipso- *um ad ipsum Hugonem tanquam filium suum primogenitum et heredem îx tune pertineret, usufructu dumtaxat quamdiu viverent pênes ipsos 'eservato », aussi bien Marie n'avait été mariée et dotée qu'après la mort ie sa mère, elle n'avait donc rien à réclamer des fruits « nisi a tempore note litis ». Celle-ci répliquait : « per convenciones quascumque l'actas Jer parentes in tractatu matrimonii filii sui primogeniti, vel alii, non )oterat prejudiciari filiis vel filiabus postgenitis... et quod, licet pater 3uus post mortem matris sue ipsam maritasset et dotasset, non tamen iuftîcienter secundum porcionem quam habere debebat in hereditate ptris sui, si decessisset; » de plus elle pouvait réclamer sa part de 'héritage maternel « de ipsa hereditate cum mortua fuisset saisita pleno ure presertim quia in tractatu maritagii sui predictus pater suus voluerat, st consenserat, quod dicta Maria petare posset partem et porcionem herelitatis matris sue, que tune decesserat ». Après l'enquête, la production les témoins et des écrits, il fut prouvé que « de consuetudine patrie due >artes hereditatis defuncti nobilis ad filium primogenitum pertinere lebent, et tercia pars dumtaxat ad omnes alios liberos post natos. » Marie reçut donc le tiers de l'héritage de sa mère avec les fruits « a tem-