Gui de Roye
3. C'est-à-dire délai jusqu'aux jours de Vermandois du prochain Parement, au début de la session.
13S0. 20 mars. — Jacques Didot, prêtre, curateur donné aux biens de Gaucher de Châtillon, chevalier, prisonnier ea Angleterre, prête serment de bien administrer ces biens, et de rendre ses comptes au Parlement dès qu'il en sera requis. Gui de Laval, chevalier, se porte caution. Maître Guillaume Petit, procureur au Parlement, est donné par le Parlement, comme curateur ad lites '.
Au Conseil.
Messire Jaques Didot, prestre a esté donné curateur aux biens de messire Gaucher de Chasteillon, chevalier, prisonnier en Angleterre, et a promis en parole de prestre, de yceuls biens gouverner et administrer bien et loyaulment, et rendre compte rationes et reliqua, toutes foix que il plaira à la court; et de ce faire a esté caution messire Guy de Laval, chevalier; et quant au plez pendant en la cour de céans, maistre Guillaume Petit, procureur en parlement, a esté donné curateur ad lites. Dont lettre est commandée.
1343. 21 juin. — Le Parlement admet les lettres de rémission obtenues par Begon de la Barrière, chevalier, et ordonne au procureur général de cesser toutes poursuites*.
« Dicta curia respondit dicto militi quod dicta gratia tenebit et complebitur secundum formam ejusdem ac dictarum lilterarum nostrarum super hoc dicte curie directarum tenorem. Inhibuitque dicta curia procuratori nostro ne de cetero super predictis maleliciis, excessibuset criminibus, contra dictum mililem ejusque complices, quathenus nos tangunt, prosecutionem faciat aliqualem, sed ab eis prosequendis super hoc cesset penitus et désistât dictumque militera (Begon de la Barrière) ab arreslo in quo premis« sorum occasione Parisius tenebatur dicta curia liberavit. In cujus rei, etc. »
Malicorne.