‹ Le Parlement de Paris, son organisation, ses premiers présidents et procureurs généraux, avec une notice sur les autres parlements de France et le tableau de MM. les premiers présidents et procureurs généraux de la Cour de Paris et les batonniers de l'ordre des avocats;Chapitre 38 sur 110 · H8 VÉNALITÉ DES OFFICES · texte numérisé non relu

H8 VÉNALITÉ DES OFFICES

« chié OÙ, iquand les charges he se vendraient pas par « tin règlement public, Tindulgencô et Tavidité des « coUrlisans les Vendt^aient tout de même, le hasard « donnera de meilleurs sujets que le choix du prince , « enfin, la manière de s'avancëi» par les richesses îti- « spire él entretieht rindiislrië, Chose dont cette éspfece « de gouvernement a grand besoin. »

Par cela blême que les offices judiciaires étaient devenus vénaux, tous les emplois de sergents, de procureurs, de greffiers, de notaires et autres se rattachant àradministrationdelajustice, étaient soumis à la même vénalité et ont suivi le sort de ceux de la magistrature, renversés par la Révolution (nuit du 4 août 1789).

On trouvait souvent la réunion de plusieurs places entre les mains d'un seul magistrat; prohibée pourtant par les ordonnances de Blois et de Moulins, par la défense de François I**, déclarant que Tacceptatioii d'un second office vaudrait abandon du premier, cette réunion se voyait malgré toutes les prohibitions. — Le titulaire d'un office dans une juridiction Tétait également dans une autre ; un officier de juridiction royale étoil officier d'une justice seigneuriale, et celui-là qui était aujourd'hui juge dans une justice était demain greffier dansune autre, souvent procureur fiscal dans une troisième, trop heureux si on ne le rencontrait pas sergent dans une quatrième (Loîseau).

On trouvait souvent aussi les fonctions judiciaires cumulées ensemble avec les fonctions ecclésiastiques. François P' composa le Parlement de Rouen par portions presqu'égales de conseillers laïques et de conseillers clercs.

Vers le milieu du XVIP siècle, les grefi'es du Parle-

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