‹ Le Parlement et la Ligue en BourgogneChapitre 45 sur 144 · Arch. du greffe, B 12086, f» 36 : 26 décembre · texte numérisé non relu

Arch. du greffe, B 12086, f» 36 : 26 décembre

^. Assassiné un peu plus tard par le maire Jacques La Verne. — Cf. Drouot, L'Aff'aire La Verne, "p. 25.

Auxois, sont donnés à des royalistes '. Enfin, en vertu de l'arrêt du 19 juillet lôgo, le président de Crespy obtient du roi l'autorisation de se faire rembourser les 1.200 écus promis par lui pour obtenir le droit de sortir de Dijon', sur les biens des magistrats et conseillers de la Ligue de la ville de Dijon \ Ainsi les arrêts du Parlement s'exécutaient intégralement : les saisies avaient réellement lieu, et les ligueurs se trouvaient dépouilles de leurs biens.

Ce ne furent pas les seules mesures utiles prises par la Cour contre la Ligue : si les ari'êts précédents pouvaient, jusqu'à un cei'tain point, enrichir les l'oyalistes, fournir tout au moins quelques ressources à ce parti, qui eut toujours tant besoin d'argent en Bourgogne*, il était urgent aussi de pourvoir à la nourriture et à l'entretien des villes fidèles, tout en essayant d'atfamer les places de l'Union. Ainsi s'explique l'arrêt du 18 juillet iSSg, défendant à tous voituriers, bateliers, charretiers, de mener aux villes ligueuses énumérées « aucuns grains, foins, vins

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