neff. du Parlement. III
4. Beg. du Parlement, III, 3^6. Cf. encore pour cette affaire Vlnventaire des arrêts du Conseil d'Etat de N. Valois, t. I, p. 5 (arrêt du 9 janvier iSgS, pour remboursement d'une partie d'une somme de 32. 000 écus), p. 65 (remboursement de Millet et de Ci-espy : arrêt du 3o juin i594), P- 256 (remboursement des sommes avancées : arrêt du 11 octobre iSOj).
fussent plus vivement menées à son arrivée en Bourgogne ^ ; Crespy, député en Suisse à cette occasion, réussit, en mai iSqi, à lever une troupe Je sept cents Suisses qui vinrent, sous la conduite même du président, rejoindre l'armée du maréchal dAumont^. Millet, après sa mise en liberté, accompagna les Suisses qui retournaient chez eux, et se rendit à Soleure, où il dut, sans doute, entamer des négociations pour entraver une levée demandée aux cantons catholiques par les ligueurs ^. Fi-emyot, en août 1689 est à l'armée de Tavanes et nous le voyons assister au serment de fidélité prêté au nouveau roi par la noblesse de Bourgogne ^. On connaît toutes les menées du président aux requêtes Baillet de Vaugi'enant, ses intrigues à Ghalon, à Màcon % ses tentatives contre Dijon, son abandon -définitif de la robe pour répée\ Le procureur général Picardet lui-même excitait les magistrats à aller à la guerre, disant que le Parlement avait deux chevaliers (( gentilshommes, faisans ^H'ofession ordinaire des armes, non seulement pour donner main forte à lexécution des arrêts, mais outre ce, pour mener la Compagnée à la guerre, quand le service du roy l'y appelleroit '. » Des avocats imitèrent Yaugrenant et servirent sous ses ordres, en même temps que le conseiller Vincent Robelin et l'avocat général Jean Maillard ; le premier se fit enfin recevoir au Parlement d'Auxois en juin 1693 '. Maillard mourut au siège de Paris % ainsi que le conseiller P. Odebert'".
1. Corresp., II, p. 367, n» 5o2. — Abord, op. cit.. II, 166-67. — Voy. les précautions prises par les Elus, dansCSo^o, f-So T°(Arch. dép. de la Côte-dOr).
2. Aboud, op. cit., II, i;o. — Rott, Histoire des relations diplomatiques de la France et de la Sui.sse, II, 568. — Voy. encore Arch. mun. de Dijon, B 229, {-80 (8 oct. iSyt).
3. Bkeunot, I, 298-3o8-3io : 18 avril-12 mai 1593. Telles sont, du moins, les suppositions de M. Rott {op. cit., II, 5;6).