‹ Le Parlement et la Ligue en BourgogneChapitre 61 sur 144 · L. de la Magdeleine de Savigny. (Couthier de Juilly · texte numérisé non relu

L. de la Magdeleine de Savigny. (Couthier de Juilly

Marceau de Choiseul de Chevigny. O. Thirion de Barges.

Voy. C 3070, et BeaunecI d'ARBAiwioNT, La Noblesse de Bourgogne aux Etats.

conseil tenu avec ce dernier à Semurle 29 juin 1591, nous voyons siéger Crespy. Briet. La Reyiiie, Bretagne ^ et, de même, en 1092 à Flavigny, Fremyot, Crespy, Briet, Ocquidam, La Reynie'. Ce furent là, avec Valon, les principaux magistrats dont l'avis fut demandé dans les conférences faites avec les Elus et les capitaines royalistes'. Sur les sujets les plus différents, les Parlementaires étaient consultés : préparatifs de guerre pour farrivée de D'Aumont ou de Saint-Pol, questions d'administration générale. D'un autre coté, les ?]lus étaient obligés sans cesse de solliciter l'appui de la Cour et de faire sanctionner par un arrêt du Parlement leurs décisions; aussi avons-nous un grand nombre d'arrêts rendus à la requête du syndic des Etats, J. Legros. Cette union étroite des trois pouvoirs principaux — Etats, Parlement, Chambre des Comptes, — fortifiait le parti et assurait la bonne direction des affaires générales.

Bien assez de motifs de discorde venaient déjà rompre l'entente des royalistes ; et, pourtant, des désaccords, — passagers, il est vrai, — compromettaient encore parfois l'harmonie des organes administratifs. Vives sont, en août 1592, les protestations de la Chambre des Comptes contre les atteintes portées à ses privilèges par le Parlement : le nombre des appels de ses jugements interjetés au Parlement, malgré sa propre souveraineté, lavait forcée à se plaindre des agissements de la Cour et à demander que rien ne fût fait à son préjudice et contrairement aux ordonnances et règlements ". La (^our, d'autre part, doit, en

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