‹ Le parler français à Québec [microforme]Chapitre 4 sur 5 · EST · texte numérisé non relu

EST

nombre de ceux qui les commettent pour autre chose que ce qu’elle est. Seulement, on n’y fait pas attention, on n’y regarde pas, et le mauvais exemple descend dans les foules qui, par simplicité ou défaut d'instruction, ne s’imaginent pas qu’il puisse yenir de si haut quelque chose de commun et de répréhensible, :

Et nos journaux!... Osera-t-on dire qu'ils sent, en général, rédigés de façon à nous racheter aux yeux des étrangers! Si, chaque jour, un certain nombre de leurs colonnes sont émaillées d’inepties de tont genre, croit-on que c’est au moyen de colifichets académiques et de pique-niques littéraires ou autres que nous parviendrons à passer pour des gens sachant parler et écrire. Il est, je crois bien, permis d’en douter.

Pour terminer, laissez-moi citer ce que l’on voyait, il y a quelque temps, dans la première page de l’un de nos journaux les mieux... renseignés. (C’est encore au sujet de quelque chose de judiciaire, sans quoi je n’en parlerais pas ici. On dirait que toutes les trouvailles littéraires ont un penchant à se grouper autour de la Justice. Voici:

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