‹ Le parnasse breton contemporainChapitre 131 sur 198 · VESPÉRAL · texte numérisé non relu

VESPÉRAL

Dans le calme des soirs pâlis.

Notre étreinte se fait meilleure :

De la sérénité de Theure, Frêle amante, tu t'embellis.

Notre étreinte se fait meilleure :

Tu te nommes Amaryllis, Et le dernier soupir des lys, Mélancolique, nous effleure.

De la sérénité de Fheure Naissent pour nos cœurs amollis Les souvenirs et les oublis ; L'espoir sourit, le regret pleure.

Frêle amante, tu t'embellis De la splendeur extérieure, Tandis que la chose demeure Dans le calme des soirs pâlis.

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