‹ Le parnasse breton contemporainChapitre 155 sur 198 · J.-GUY ROPARTZ · texte numérisé non relu

J.-GUY ROPARTZ

Elle était si mignonne ainsi, que les étoiles Arrêtaient leurs regards lumineux sur son front Et que le vent, sur la grève soufflant en rond, Précipitait l'appel cuivré de son clairon, Lançant son nom aux bricks voilés de grises toiles.

Elle était si mignonne ainsi, que j'ai senti Chaque jour, chaque instant, ma tendresse s'accroître; Dans les bleus paradis où mon espoir se cloitre Délicieusement mon rêve s'est blotti.

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