‹ Le parnasse breton contemporainChapitre 23 sur 198 · JAMAIS · texte numérisé non relu

JAMAIS

PiTSQiE tout nous sépare ici-bas désormais, llélasl... Puisqu'au milieu des ivresses bénies, Us ne s'uniront pas sur nos lèvres unies, Nos deux noms radieux qu'en secret je nommais!

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FRÉDÉRIC m.IN. il

Puisque Tàpre destin à qui je me soumets A versé dans mon cœur toutes les h ironies, Et puisque, sur le seuil des amours inlinies^ Il a crié trois fois un éternel jamais I

Oh! laisse ma pensée ardente à ta ptîusée Se joindre; sois ainsi la chaste fiancée* Vers qui monte son vol mystérieux et sûr!

Et, taisant cet aveq que jamais nous n'osâmes, Mon rêve ira trouver ton rêve dans Tazur Pour consommer Thymen idéal de nos âmes !

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