LOUISE D ISOLE
La vie a cependant laissé àa signature Sur ma lèvre encor rouge ; ornez-moi de bijoux ; Aux profanes regards cachez ma sépulture ; J'appartiens désormais au silence jaloux.
Emprisonnez mon corps dans le fin lin d'Lgypte; Mettez des chaînes d*or à mes pieds, à mes bras, Et puis, sur les parfums, vite fermez la crypte, Afin qu'une autre vie en moi ne rentre pas !