MATIN
L'île de ?S'oirmoutier, comme une sombre haie. De Pornic, au levant, ferme l'immense baie. Un g'ai soleil d'avril se lève... A l'iiorizou, Les phares, les rochers de l'Ile, noir buisson, Découpent leurs profils aigus comme des branches. La barque d'un pécheur, avec ses ailes blanches, Vole en rasant les ilôts qu'argentent des reflets : Et le matelot jette en chantant ses fdets, Pendant que, sur sa tète, éclatant de lumière. Le soleil rajeuni commence sa carrière, Et, sondeur de l'espace et des créations, Plonge, au sein de l'azur, ses filets de rayons.
JEAN LE FUSTEC
is
(fragment)
Sur la lande, le lendemain de rengloulissement de la ville.