‹ Le parnasse hippocratiqueChapitre 4 sur 149 · UNE PLAISANTERIE D'ACCOUCHEUR · texte numérisé non relu

UNE PLAISANTERIE D'ACCOUCHEUR

J'ignore le nom de l'accoucheur à qui on prête îetle plaisanterie, un peu au gros sel.

Un mari pleurait pour sa femme, Voyant qu'en travail elle était Et que si fort elle pétait Qu'elle allait presque rendre l'âme.

Comme elle jetait les hauts cris, L'accoucheur, avec un souris, Dit pour consoler l'accouchée :

« Vous êtes, madame Nanon, Bien avant dedans la tranchée, Puisque vous tirez le canon, y)

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