‹ Le parnasse hippocratiqueChapitre 65 sur 149 · LE BORGNE · texte numérisé non relu

LE BORGNE

Pièce de Grécoiirt, chanoine de Tours, bien connu par ses poésies légères.

Par trop lamper, un curé de Bourgogne, De son pauvre œil se trouvait déferré.

Un docteur vint : « Voici de la besogne Pour plus d'un jour. — Je patienterai.

— Ça vous boirez. — Eh bien! soit, je boirai...

— Quatre grands mois... — Plutôt douze, mon

[maître.

— Cette tisane... — A moi! reprit le prêtre, Vade rétro : guérir par le poison !

Non, par ma foi, perdons une fenêtre, Puisqu'il le faut ; mais sauvons la maison. »

Grécourt.

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