LES OUVRAGES DE MÉDECINE
Si vous prêtez un ouvrage à Célie, Où des traits médicaux puissent blesser le lecteu
Avec grand soin elle vous prie De marquer les endroits qui blessent la pudeur. Sa vertu, dites-vous, mérite qu'on l'admire. Non : je sais le dessein qu'elle a ; Ce n'est point pour ne pas les lire.
C'est pour ne lire que ceux-là.
Lebrun.