‹ Le parnasse hippocratiqueChapitre 98 sur 149 · LES OUVRAGES DE MÉDECINE · texte numérisé non relu

LES OUVRAGES DE MÉDECINE

Si vous prêtez un ouvrage à Célie, Où des traits médicaux puissent blesser le lecteu

Avec grand soin elle vous prie De marquer les endroits qui blessent la pudeur. Sa vertu, dites-vous, mérite qu'on l'admire. Non : je sais le dessein qu'elle a ; Ce n'est point pour ne pas les lire.

C'est pour ne lire que ceux-là.

Lebrun.

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