‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 12 sur 228 · JM""'. DE SAINT-ANGE · texte numérisé non relu

JM""'. DE SAINT-ANGE

D'abord rien pour moi... je vous en prie , ce n'est qu'à cette condition-là que je consens à être marraine... Oh! non , je vous le déclare , je ne veux absolument rien que ce qui est de rigueur , la petite corbeille. . . le sultan. . . N'allez pas surtout vous aviser d'en prendre un de looo francs... c'est une duperie... Ceux de 5oo. . . produisent autant d'effet et vous feront autant d'honneur ; car vous sentez que c'est pour vous.

M. DURAND

Qu'est-ce que vous me dites-là ?

M"'-. DE SAINT- ANGE, froidement.

Oh! vous pouvez vous en rapporter à moi. Ainsi

nous mettons 5oo francs. Quant à l'accouchée , c'est différent ! avec elle vous ne pouvez vous dispenser de faire

un cadeau. . . .

M. DURAND

Oui , la petite timbale. . . .

M'>u'. D E S A IN T - A j* G E.

En vermeil Les six tasses pareilles, .... la cafetière , la crémière,.... la théière,.... le sucriei*.... cela fera un fort joli déjeuner..... et lious tioiveron? cela picsque pour rien chez MeUério,à la couronne de fer.

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