‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 122 sur 228 · GUSTAVE, LÉON · texte numérisé non relu

GUSTAVE, LÉON

GUSTAVE , soufflant dans ses doigts , et frappant du pied.

Ouf!., je suis gelé .. une heure de faction par un vent diabolique!., et personne!

LÉON

Ah! ra, colonel!., est-ce que vous êtes somnambule'^

GUSTAVE, posant la lumière.

Pourquoi donc?

LÉON

Vous n'avez pas quitté la terrasse de la nuit... ra m^a inquiété pour vous... heureusement que vous avicz^pris voire colback.

GUSTAVE , étonné et le regardant.

Qu'est-ce qu'il a donc , le petit sous-lieutenant?., ses veux éveillés.

LÉON

Colonel... si vous vouliez mon fauteuil... ( appuyant )

Maintenant, que j'ai ce qu'il me faut, je vais achever mon somme.

GUSTAVE, l'arrêtant.

Un moment, un moment, camarade... je vois que vous avez deviné ma mésaventure... eh! bien, je ne suis pas (ier, moi... j'en conviens... {d'un air de confidence). NoWkxxnQ heure que i'altends , ou m'a manqué de parole.

Air : A Parts , et loin de sa mère. ( du traité nul ).

J'ignore d'où vient ce m^rstère.

LÉON , avec malice.

Quoi ! vraiment tous n'avez rien vu ?

Moi, je crois que la nuit entière Vous auriez de même attendu.

{avec un air de triomphe.^

Quand vous étiez sous la fenêtre, Klle était là.

GUSTAVE

Quoi '. tout de bon ?

LÉON, souriant.

Dites-moi, dites, mon cher maître, Ai-je profité de votre leçon? {bis).

GUSTAVE , d'un air de satisfaction.

Voyez-vous, mes élèves !.. c'est bien , c'est-très bien... oh! ra , vous n'avez pas fait de gaucheries ?

LÉON

Deuocième couplet.

A votre estime j'ai des titres; Car j'ai suivi dans mes essais, ^ Mol pour mot vos premiers chapitres.

GUSTAVE

lit le dernier?. .

LÉON , souriant.

Je commençais.

( ^9) (montrant l'anneau de Mathilde^ et le lui passant).

Autant que je puis m'y connaître. . .

GUSTAVE

On TOUS a fait un pareil don.

LÉON

Voyez, vous même, mon cher maître, Ai -je profité de votre leçon. . . {bis).

GUSTAVE , regardant l'anneau.

Une alliance!... eh! mais, mon ami, c'est une femme mariée.

LÉON , fâché.

Laissez donc.

C'est bien plus drôle... (à parf) parbleu , je vais voir le nom du mari... ( il V ouvre j et reste stupéfait.^ ah! mon dieu!

LÉON

Eh ! bien , qu'avez-vous donc T

GUSTAVE , troublé.

Rien... rien... c'est qne je ne suis pas à mon aise.

LÉON, tirant sonjlacon.

Voulez-vous mon flacon , colonel ?

GUSTAVE , le repoussant.

Eh! non, non... il ne me manquerait plus que ça.

LÉON, regardant par la fenêtre.

Ah! mon dieu!., voilà déjà le jour.

GUSTAVE

Eh ! bien, faites-moi le plaisir de descendre chez le concierge, pour faire préparer nos laissez-passer.

LÉON

Oui , colonel.. . ah ! ça et mon anneau ?

GUSTAVE

Je vous le rendrai tout à Theure... c'est que j'en ai un presque pareil, et je ne suis pas fâché de comparer.

(Léon sort).

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