GUSTAVE, LÉON
GUSTAVE , soufflant dans ses doigts , et frappant du pied.
Ouf!., je suis gelé .. une heure de faction par un vent diabolique!., et personne!
LÉON
Ah! ra, colonel!., est-ce que vous êtes somnambule'^
GUSTAVE, posant la lumière.
Pourquoi donc?
LÉON
Vous n'avez pas quitté la terrasse de la nuit... ra m^a inquiété pour vous... heureusement que vous avicz^pris voire colback.
GUSTAVE , étonné et le regardant.
Qu'est-ce qu'il a donc , le petit sous-lieutenant?., ses veux éveillés.
LÉON
Colonel... si vous vouliez mon fauteuil... ( appuyant )
Maintenant, que j'ai ce qu'il me faut, je vais achever mon somme.
GUSTAVE, l'arrêtant.
Un moment, un moment, camarade... je vois que vous avez deviné ma mésaventure... eh! bien, je ne suis pas (ier, moi... j'en conviens... {d'un air de confidence). NoWkxxnQ heure que i'altends , ou m'a manqué de parole.
Air : A Parts , et loin de sa mère. ( du traité nul ).
J'ignore d'où vient ce m^rstère.
LÉON , avec malice.
Quoi ! vraiment tous n'avez rien vu ?
Moi, je crois que la nuit entière Vous auriez de même attendu.
{avec un air de triomphe.^
Quand vous étiez sous la fenêtre, Klle était là.
GUSTAVE
Quoi '. tout de bon ?
LÉON, souriant.
Dites-moi, dites, mon cher maître, Ai-je profité de votre leçon? {bis).
GUSTAVE , d'un air de satisfaction.
Voyez-vous, mes élèves !.. c'est bien , c'est-très bien... oh! ra , vous n'avez pas fait de gaucheries ?
LÉON
Deuocième couplet.
A votre estime j'ai des titres; Car j'ai suivi dans mes essais, ^ Mol pour mot vos premiers chapitres.
GUSTAVE
lit le dernier?. .
LÉON , souriant.
Je commençais.
( ^9) (montrant l'anneau de Mathilde^ et le lui passant).
Autant que je puis m'y connaître. . .
GUSTAVE
On TOUS a fait un pareil don.
LÉON
Voyez, vous même, mon cher maître, Ai -je profité de votre leçon. . . {bis).
GUSTAVE , regardant l'anneau.
Une alliance!... eh! mais, mon ami, c'est une femme mariée.
LÉON , fâché.
Laissez donc.
C'est bien plus drôle... (à parf) parbleu , je vais voir le nom du mari... ( il V ouvre j et reste stupéfait.^ ah! mon dieu!
LÉON
Eh ! bien , qu'avez-vous donc T
GUSTAVE , troublé.
Rien... rien... c'est qne je ne suis pas à mon aise.
LÉON, tirant sonjlacon.
Voulez-vous mon flacon , colonel ?
GUSTAVE , le repoussant.
Eh! non, non... il ne me manquerait plus que ça.
LÉON, regardant par la fenêtre.
Ah! mon dieu!., voilà déjà le jour.
GUSTAVE
Eh ! bien, faites-moi le plaisir de descendre chez le concierge, pour faire préparer nos laissez-passer.
LÉON
Oui , colonel.. . ah ! ça et mon anneau ?
GUSTAVE
Je vous le rendrai tout à Theure... c'est que j'en ai un presque pareil, et je ne suis pas fâché de comparer.
(Léon sort).