‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 133 sur 228 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

ZÉNEYDE, ADOLPHE.

ZENEYDE .

Vous le voyez., voilà ce que je craignais de vous apprendre..

ADOLPHE

Je n'en reviens pas... se tuer par amour pour les femmes.

ZENEYDE.

Et ce qui est bien plus affreux encore... par amour pour les femmes en général.

ADOLPHE

Voyez pourtant comme les meilleures choses peuvent conduire à des excès... Attendez donc... une idée qui me vient... Votre père est absent... nous sommes maîtres de la maison... vos jeunes esclaves nous sont dévouées... et pourront nous aider...

ZENEYDE.

Oui... toutes excepté deux de mes femmes: Fatmé et Zuïéma, que le perfide a adorées autrefois, et que je ne veux pas qu'il revoyc.

ADOLPHE

Au contraire... ce seront celles là dont le secours nous sera le plus utile... Soyez tranquille, j'ai là mon plan... et je me cliari,'e de tout... connneii<;oijs par le pluspres.sé... ( Il prend la houtcille d opium quU a éloignée à ta première scène ^ et la place sur la table oii les esclaves ont déjà mis du sorbet). Et d'abord, ce flacon d'opium, je les entends... venez maintenant , je vais tout vous expliquer.

( Ils sortent ).

SCÈJNE XI.

BALACHOU , NADIR , entram d'un autre coté.

BALACHOU.

Oui , seigneur, j'ai exe'culé vos ordres, et puisque vous le voulez absolument , vous trouverez là... ( Regardant la bouteille d'opium ). A merveille... voilà le vin de Scbiras que 1 ou m'a promis.

NADIR

C'est bien , prenons place !

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