‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 140 sur 228 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

Les Mêmes , FATMÉ et ZULÉMA , voilées.

ZULÉMA , bas à Adolphe.

Seigneur... seigneur, voici bien un autre embarras.

ADOLPHE , bas.

Quoi donc?..

FATMÉ , bas.

Cet esclave", ce Balachou qui a voulu suivre son maître...

ADOLPHE , bas.

Eh! bien?

ZULÉMA , bas.

Il est au moment de s'éveiller.

ADOLPHE , bas.

Ah! diable , je ne pensais plus qu'il était mort aussi... je ne sais trop si je dois le mettre en paradis ! un maraud comme celui-là...

FATMÉ et ZULÉMA,

Sommes-nous bien?

ADOLPHE

Très-bien, chut... restez près de Nadir, et songez à voire rôle... Je vais m'occuper du valet. ( Haut ). Je te laisse iouir de ton bonheur , mon cher Nadir , mon devoir m'appelle auprès du prophète... mais je reviendrai bientôt...

NADfR.

Oh ! ne vous pressez pas , je vous en prie... je neserais pas fâché d étudier un peu le caractère de mes femmes.

ADOLPHE

C'est trop juste... dons une lieure tes odalisques te conduiront au palais du prophète , pour assister aux fêtes qui doivent consacrer ton immortalité.

Toujours des fêtes !.. C'est charmant!..

ADOLPHE , à part.

Je suis tranquille, il est en bonnes mains . tachons que rien ne puisse détruire son illusion. ( // sort ).

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