‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 144 sur 228 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Le» Mêmes , BALACHOU , accourant.

BALACHOU.

Ak ! je vous trouve enfin ! . .

NADIR

C'est toi , mon cher ami... que je t'embrasse !.;

BALACHOU.

Oui , notre maître... ça fait plaisir de se retrouver ainsi en pays étranger.

NADIR

Comment, tu m'as donc suivi...

BALACHOU , soupirant.

Dam , vous voyez...

NADIR

Quel de'vouement... quel courage!.. Je ne l'aurais jamais cru... en vérité tu es le modèle des bons serviteurs...

BALACHOU.

Je vous suis atttaché, c'est vrai... mais comme on n'est pas ici pour mentir... je peux vous le dire franchement... je vous ai suivi bien malgré moi , et si c'était à refaire... NADIR , vivement.

Que dis-tu, mon ami , tu n'y penses pas... Ah! quand tu connaîtras comme moi tous les charmes de ce séjour divin...

BALACHOU.

Je ne dis pas... le pays parait assez agréable. ( Regardant les femmes ). Ah ! mon dieu! comme en voilà...

Ce sont mes femmes... j'en ai vingt... des petites femmes charmantes... par exemple elles ne s'entendent pas bien en* semble..» mab cela viendra...

BALACHOU.,

C'est égal.. . si vous saviez ce que je sais , vous seriez au dé* scspoit d'être mort..

NADIR

Comment...

BALACHOU 5 à demi-voix.

Imaginez-vous que cette belle Zéneyde que vous aimiez... que vous cherchiez partout.

NADIR , vivement.

Zéneyde... tu aurais eu de ses nouvelles...

BALACHOU.

Je l'ai vue...

NADIR

Ze'ueyde !.. ( à ses femmes qui se sont approchées ). Eloignez-vous... rentrez dans mon palais...

FATMÉ

Eh! quoi , Nadir... tu veux déjà te séparer de tes femmes chéries...

NADIR

Du tout... du tout, mes bonnes amies,. .mais si vous vouliez me laisser un instant... je vous en prie... ( Vivement ). Je le yeux... obéissez...

( Elles sortent ).

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