SCÈNE IX
XxViLOUM , ALADIN et MASSOUD.
Ar,ADi>" , tenant toujours sa lampe sous le brasj et serrée contre sa poche. Eii ! bien , esiu conieni? Tu as voulu que je te menasse d abord chez la priucesse.
MASSOLD.
Ah ! mon ami, comme elle est belle! Et quel a été son etoimcmcut en reconnaissant sa bague et l'époux qu'elle avait vu en songe... pourquoi taui-il que tu nous aies se'pare's si vite?
ALADtN.
Voilà plus d'une demi-beure que vous êtes ensemble dans son appartement .. Et sais-tu , mon frère , que tu as été trèsbien !.. tendre, aimable , galant., tu avais même de l'esprit.
MASSOUD.
Laisse donc, je n'ai pas pensé seulement à en avoir.
ALADIN
C'est peut-être pour cela.
XAiLOUM , passant dans un buisson.
Les voilà , ne les perdons pas de vue !
MASSOUD.
Tu sais qu'elle nous a permis de la demander en mariag« à son père.
ALADIN
C'est ce que nous allons faire... viens , suis-moi.