‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 215 sur 228 · SCÈNE VllI · texte numérisé non relu

SCÈNE VllI

XAILOUM , seul.

Ils s'éloignent; ils se rendent au palais... mais je saurai les y rejoindre... Ijeurcuseraent , il me reste encore un talisman... quelques pièces dor... et avec cela ou pénètre partout , même dans les jardins du Sultan.

Ail ' cnrils redo'.ileiit ma veng^auce, Je puis détruire leur bonlie ur ; Je n'ai pas peidu ma puissance , Tant qu'il me reste ma fureur.

A quoi m'a servi ma scienre,

Mon empire sur les lutins?

D'un faible enfant les seules maius

Ont renversé mon espérance!

H'cr encor, je me voyais

Maître de la terre et de l'onde.

A^ec orj;ueil je commandais

A tous les monarques du monde!

Un souffle a détruit mes palais

Et mes trésors et mes sujets...

Et je les épargnerais!

îSon , qu'ils redoutent ma vengeance, etc.

( Il sort à la fin de Vair ; à l'instant ^ le théâtre change et représente les jardins du Sultan ).

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