‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 220 sur 228 · AI A!)IN · texte numérisé non relu

AI A!)IN

Le prince Broudoulboudour , et pour obtenir la belle Farutk-iiaz , il n'est rien qui lui soit impossible.

^ fJî.

Parle?. , que faut-il faire?

Pour la mûriler eu ce jour ,

r.NSEMEl.E.

Faut-il vous soumettre la tenu?

Tout est facile à soa auiour.

Les richesses de l'Asie , Les parfums de l'Arahie, Esclaves de la Géorgie, Vous les posséderez tous.

Les dianians de Golcoude, Les trésors cachés sous Tonde, Et la couronne du monde, lout cela n'est rien pour nous,

LE SULTAN

Ah ! quelles billantes promesses , Quel pouvoir! et que de ricliesses!

Sans le connaître , en vérité , Du prince je suis enchanté.

ALADIN

Oh! rien n'égale ses richesses, El vous eu serez enchanté.

LE SULTAN

Voilà qui est à considérer... d'autant plus que je ne puis donner à ma fille le Visir pour beau-père , après les clioses singulières qu'on lui a mises eu téie. (^ Aladin). Vous dites donc que je puis demander au prince ?

ALADIN

Tout ce que vous voudrez!.. Dans trois minutes vous l'aurez.

LE SULTAN

C'est un peu fort 1,. Je vous avoue que je suis au moment <le remonter ma cavalerie , et que dix mille chevaux , quinze cents chameaux , et deux cents éléphans...

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