ALADIN ET FARUCK-NAZ
Tendre amour tîaigne nous entendre.
Et contte lui viens nous défendre.
Comme je sens battre mon cœur Et d'espérance et de frayeur.
XAÏLOUM .
Tendre amour daifjne m'cntendre, A mes désirs on va se rendre.
Coinme je sens battre mon cœur Et d'espérance et de bonheur.
XAÏLOUM , à Faruch-uaz.
Si mon amour pouvait vous plaire.
( Lui prenant la main ).
Qiioi , vous tremblez auprès de moi !
FARUCK-NAZ.
Oui, Vamour cli;'rit le mystère, Cette lampe qui nous éclaire Ajoute encor à mou eftioi.
XAÏLOUM , transporté.
Elle est à moi! quel sort prospère.
FAnUCtC-NAZ.
Comme je sens battre mon cœur.
ENSEMBLE
Ar.ADIN ET FARUCK-NAZ.
Tendre amour daif^ne nous entendre.
Et contre lui viens nous déiendre.
Comme je sens b^itlre mou cœur Et tl'e^péiance et l'c frayeur.
Tendre amour daigne m'enleudre , A mes désirs on va se rendre.
Comme je sens battre mon cœur Et d'e<;iérance et de bonheur.
( En ce moment , Xaïloum transporté de joie et d' amour j éteint sa lampe ^ et court se jeter aux pic<h de Farucl<-naz , Aladin s'empare de la lampe et la frotte ; au mémo instant
( 55 ) ^ Xaïlounij qui est aux genoux de la princesse j disparait ; le théâtre change et représente le palais de la Lampe Merveilleuse^ éclatant de lumière et de pierreries. On voit le Sultan sur son trône ^ ayant à droite Massoud^ richement hahilié; les oj/'iciers de la suite du Sultan et les femmes sont autour d'eux.