‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 227 sur 228 · ALADIN ET FARUCK-NAZ · texte numérisé non relu

ALADIN ET FARUCK-NAZ

Tendre amour tîaigne nous entendre.

Et contte lui viens nous défendre.

Comme je sens battre mon cœur Et d'espérance et de frayeur.

XAÏLOUM .

Tendre amour daifjne m'cntendre, A mes désirs on va se rendre.

Coinme je sens battre mon cœur Et d'espérance et de bonheur.

XAÏLOUM , à Faruch-uaz.

Si mon amour pouvait vous plaire.

( Lui prenant la main ).

Qiioi , vous tremblez auprès de moi !

FARUCK-NAZ.

Oui, Vamour cli;'rit le mystère, Cette lampe qui nous éclaire Ajoute encor à mou eftioi.

XAÏLOUM , transporté.

Elle est à moi! quel sort prospère.

FAnUCtC-NAZ.

Comme je sens battre mon cœur.

ENSEMBLE

Ar.ADIN ET FARUCK-NAZ.

Tendre amour daif^ne nous entendre.

Et contre lui viens nous déiendre.

Comme je sens b^itlre mou cœur Et tl'e^péiance et l'c frayeur.

Tendre amour daigne m'enleudre , A mes désirs on va se rendre.

Comme je sens battre mon cœur Et d'e<;iérance et de bonheur.

( En ce moment , Xaïloum transporté de joie et d' amour j éteint sa lampe ^ et court se jeter aux pic<h de Farucl<-naz , Aladin s'empare de la lampe et la frotte ; au mémo instant

( 55 ) ^ Xaïlounij qui est aux genoux de la princesse j disparait ; le théâtre change et représente le palais de la Lampe Merveilleuse^ éclatant de lumière et de pierreries. On voit le Sultan sur son trône ^ ayant à droite Massoud^ richement hahilié; les oj/'iciers de la suite du Sultan et les femmes sont autour d'eux.

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