AL\MV
C'en est tait de mes jours, je le sais î)ien 3 mais de l'autre m:inière c'est tout de même , puisque Massoud ei;t là bas qui m'attend pour ru.
FAULCK->'AZ.
Il serait vrai !.. Je n'hésite plus , je ferai ce que tu me dis j on vient , ah I que j'ai peur !
ALADJN.
Et , moi donc , mais c'est égal, je vous défendrai.
( // s'unit,, en prenant la même position ^ aûcc deux figures d'enjans indiens qui supportent le trépied de parfums , de manière qu'il fait corps avec eux j et semble faire pat tic du trépied).
SCÈ^E XX.
ALADIN , FARUCK-NAZ , XAILOUM , tenant à la main sa lanipe allumée.
XAÏLOUM.
Tous mes vœux sont exaucés 3 elle est énCn en ma puissauce.
( // pose la lampe sur le trépied , s'approche lentement de FarucJi-naz j, qu'il regarde ai'ec tendresse : pendant ce temps j ^dladin cherche à prendre la lanrpe ^ mats toute /es fois qu'il i^eut y porter la main j la flamme s^Clar.ce centre lui),
ALADIN , à part.
Il n'y a pas moyen , ça ne m'cbéit plus... et lui seul a Ig pouvoir de l'éieindre !
La Lcirnpe. 5
>'AÏLOUM.
Celte faible clarié , ces parfums euivrans , ces voiles légers <jui laissent deviner ses traiis , tout redouble mon amour.
TRIO et FINAL.