LES PRÉCÉDENS, M""'. RENARD
Mme. RENARD, arrivant toui. c soufijc.
Ah! si vous saviez quel spectacle les dûmes de la
halle qui sont sous la porte cochère avec des bouquets, cl qui attendent le parrain . . .
M. DURAND, à part.
Allons, encore des pièces de 20 francs {Haut à
Godard. ) Mon ami je vous avoue que je n'entends
rien au cérémonial usité en pareil cas .... et que ■^i je pesiX esquiver l'ambassade. ... '
M. GODARD, lui montrant le fond.
Eh bien! passons par la boutique.
Mme. DE SAINT -ANGE. A la bonne heure. {Ils vont pour sortir par h fond ; on entend un roulement de tambours et un irait de clarinettes. )
M. GODARD
Entendez-vous? ce sont les taml)Ours de la garde nationale. . . . comme vous en faites partie. M. DURAND.
Du tout je ne monte plus ma garde, qu'ils s'adressent au mercier du coin, qui la monte pour moi. . . {Re~ (jardant à travers les carreaux en reboutonnant son hahit , comme pour garantir son gousset.). C'est un guet à pens.
Mme. RENOIST.
Attendez. . . . atiendcz. . . ( Montrant l'appartement à droite. ) Il y a ici une sortie qui donne sur la rue .... presqu'en face de l'église. . . ( Elle ouvre V appart&ment.)