SCÈNE X
Les Pr^cédeks, ADELINE , JULIETTE, et PIERRE , daM
le fond.
JULIETTE, ADEUNE ET PIERRE, riant.
Ah! le bon tour, Ah! ah! ah!
L'aventute est singulière; Et dieu merci , Noire complot a réussi.
ALFRED
Quel est doue ce mystère?
Et pourquoi nous surprendre ainsi ?
fN
THERESE
Quelle contrainte! il faut me taire ; Il Ta m'accuser aussi.
ALFEED, étonne.
Quoi! Mesdames, vous éliez-là?... el que signifie ?...
JULIETTE
Que cette plaisanterie a élé poussée trop loin... que l'on s'amuse à vos dépens , el que pour votre honneur il esl peut-être temps que vous daigniez vous en apercevoir.
ALFRED
Quoi ! lout-à-l'heure , Thérèse..
ADELINE
Jouait avec vous la comédie... et nous étions du complot.
PIEHRE.
Ah! mon Dieu, oui !.. nous en étions tous... c'était convenu.
ADELI^•E.
Très-bien, Thérèse...
ALFRED, rejordant alternaùvementles dameSySt Thérèse.
Ah ! vous étiei convenues. Elle se tait,., qu'elle Iraliison... et jesuis encore sa dupe, {yJJ/ectant un air riant.) Vrai..
Mesdames... j'avais donc un air bien sol... bien ridicule!...
JULIETXE.
Mais... pas mal...
ALFRED
D'honneur! vous m'encbanlez !... et... vous ne vous douiez pas de ce que vos éloges ont de Halteur!.... mais plus j'y pense... {Regardant Adeli ne. ) Ici... letonnement ... ( Regardant Juliette.) Là... un airde dépit... et même de colère... et Thérèse... les veux baissés, et jouant encore un reste d'émotion.,, jusqu'à Pierre lui-même.. les yeux fixes et la bouche ouverte... ( Riant aux éclats.) Ali ! ah ! ah î C'est charmant ! et il parait que nous nous sommes tous donné un mal.... pour nous acquitter de nos rôles... ah ! ah î
PIERRE
Eh bien! qu'est--ce qu'il a donc?
Va voir.... si Williams, mon domestique, a exécuté mes ordres.