SCÈNE III
LES PfiÉCÉDENS, M. DURAND.
M. GODARD
Mon cher voisin. ... Je me rendais chez vous pour vous
remercier de l'honneur que vous nous faites
M"'e. BEN OIS T.
C'est un bonheur pour tonte la famille.
M. DURAND
Monsieur, Madame.. . . Certainement je suis bien sensible à votre politesse aussi. ... je suis descendu moimême afin devons dire. . . .
î^l. GODARD, i'intciiomjiaiit vivement, ainsi que dans tout !■; reste de la scène.
C'est ce que j'e ne me pardonnerai j^imais. . . . C'était à