SCENE V. Il
jamais piis Je femme de peur des inrrnv»''nif>n« . rr f[ni fait que je suis célibataire... J'ai douze mille livns de rentes en portefeuille ou sur le grand livre... Je vais die/, tout le inonde sans que personne vienne chez moi, parre qu'un garçon n'est pas obligé de rerevoir. .. Du reste je suis bon citoyen.. . Je paie mon impôt de porte- et tenctres, je monte ma garde ou je la fais monter, re qui revient au même; et je n'ai pas manqué une seule sou^;cription volontaire, toutes les fois que j'y ai été force ce n'est pas que je sois avare, il s'en faut; je mange généreusement mon revenu, mais je me ferais un scn:pule de dépenser un liard pour toute autre satisfaction que pour la mienne... Je lo^e seul... Je dors seul .. Je dîne seul, et c'est en moi seul que j'ai concentre mes plus chères affections. . . On dira que c'est de Tégoïsme. . Du tout, c'est de la reconnaissance et jusqu'à ce que j aie rencontré quelqu'un qui ait pour moi l'amitié que je me porte... on me permettra de me donner la préiéreuce... Ainsi je m'en vais écrire à tous les Godards, puisqu'avec eux il n'y a pas moyen de s'expliquer... C'est qu'ils sont capables de me relancer encore. . . et j'aurais peutêtre aussitôt fait d'accepter... J'en serai quitte pour quelques cornets de bonbons. . . Ma foi non... La peine d"a!ler à l'église, . . Mon filleul à tenir. . . Madame Godard à embrasser... En outre des fiacres à payer; qu'est-ce qu'il m'en reviendrait. . . Avec cela que j'ai des courses à faire ce matin; ces trente mille francs que je voudrai? trouver à placer avantageusement.