Vdd. 7. 44, et
aussi poétiques, que les hymnes de son frère indien \ Les paroles, enfin, incarnées en Tange Manthra Spenta, consistent essentiellement dans les rites compliqués de la cérémonie du Barashnûm, à laquelle il faudra bien recourir si tous les autres moyens ont échoué, mais qui, nous l'avons vu% n'est point de la compétence du premier médecin venu.
Néanmoins, les honoraires du guérisseur ordinaire ne paraissent pas inférieurs à ceux d'un officiant de lustration; du moins, le tarif, également fort détaillé, que nous en possédons, n'y fait-il aucune différence'; mais il est sous-entendu qu'il faut que ses
soins aient parfaitement réussi, et c'est là-dessus sans doute que le client pourra épiloguer. Jusqu'à quel point, d'ailleurs, le tarif faisait-il loi dans la pratique? On peut se le demander, en présence de ses bizarreries, à moins qu'il ne nous révèle des conditions économiques étonnamment différentes des nôtres : pour la guérison d'un bœuf de qualité supérieure, donner un bœuf de qualité moyenne, c'est exorbitant; mais ne donner qu'un morceau de viande pour celle d'un mouton, ce n'est pas payé !
- En échange de ces avantages conférés au mage et du monopole que la loi lui assure — car c'est péché de recourir à un infidèle lorsqu'on a sous la main un médecin mazdéenS — elle lui impose, entre autres