‹ Le ParsismeChapitre 117 sur 203 · Ys. 54 (très court · texte numérisé non relu

Ys. 54 (très court

5. Cf. infra p. 153. — L'on a ici un exemple, entre mille, de la façon dont les formules communes et redites à tout propos s'enchâssent constamment dans le corps des prières qui sont censées à fin déterminée.

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vœux, aa fort, aa victorieux qai écarte le mal, la plus grande des formules de sainteté. Nons sacrifions aux bienfaisantes G&thâs, souveraines sur les Seigneurs célestes, saintes. Nous sacri6ons aux staota-yâsnya créés au début du monde. — Yéahé h&tam * (scmel).

Telle est rincantation générale, en vertu de laquelle Airyaman guérit le malade en tant qu'assistant et acolyte d*Asha Vahishta ; mais il y en a d'autres, apparemment, plus mystérieuses, infaillibles selon les cas particuliers, et que connaissent les seuls initiés. Car TAvesta distingue expressément trois sortes de médecins : ceux qui guérissent par le couteau> ceux qui guérissent par les plantes [et les eaux], et ceux qui guérissent par le manthra, la Parole; et il ajoute que, si Ton en a le choix, ce sont ces derniers qull faut choisir. Mais, dans les chapitres qull consacre à la médecine, il ne nous apprend, ni comment on applique ces remèdes, ni quelles sont ces paroles dévie*.

La chirurgie a été révélée par Khshathra Vairya, semble-t-îl, et nous n*en saurions dire davantage. Quant aux plantes curatives, c'est Ahura lui-même qui les a créées avec le divin haoma, et, pour exalter leurs vertus, ainsi que celles des eaux, l'Éranien trouve des accents aussi émus, sinon à beaucoup près

l.Cf. infra p. 153. Quelle distance, de cette prose k toutes fins, terne et glacée, aux chaudes peintures, aux adjurations variées et pittoresques de l'Atharva-Véda I Henry, /« Magie^ p. 182. 188, 197, etc.

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