il sacrifie à Vayu : Yt. 15. 31-32 (Râm Yasht
3. Cf. supra p. 23. — On se souvient que K. Khosrav reviendra régner 57 ans avant la fin du monde : p. 211.
§ 6. — LKtiENDES DIVERSES.
Afin de ne point interrompre la série pseudo-historiqiie, on a négligé, dans ce court aperçu, quelques récits hors d'(X3Uvre, d'inégal intérêt, mais dignes de mention par eux-mêmes ou surtout par l'affinité qu'ils persistent à attester entre les deux passés mythiques de l'Inde et de la Perse.
On a pu s'étonner que Franhrasyan, tenant le^i
Aryens bloqués dans les rudes montagnes du sud de la (Caspienne, ait si aisément lâché sa proie et rendu au roi dépossédé son domaine'. C'est qu'il l'a fait en vertu d'un pacte juré, dont il croyait bien être le bon marchand et qui Ta rendu victime d'une surprise' : il a promis de rendre du sol éranien un carré d'une portée de flèche. Alors Spenta Armai ti, « la sainte Terre éranienne )) elle-même, a fait fabriquer un arc et une flèche de dimension colossale, et mandé l'archer Ereksha (( à la flèche rapide » (Arish Shîvatîr), pour qu'il exécutât ce coup de maitre. Le brave sait que .l'effort le rompra en pièces : il n'importe, il a fait le sacrifice de sa vie; il bande l'arc, tire et meurt, mais la flèche, soutenue et poussée par le vent divin, et^t