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58 LE pausisme
comme auxiliaire d'Ameretât. Mais TAvesta ne nous en apprend rien, non pas même dans son Yasht, le 18*, qui, par un contre-pied bizarre, ne glorifie que la seule Ashi et pourrait passer pour une simple clausule du précédent.
18. Asman, « le Ciel », le ciel suprême, celui qui domine le soleil, par opposition au ciel inférieur qui le soutient', n'a point de Yasht propre, ni aucune mythologie. Tout ce qu'on en sait, c'est qu'il a la forme d'une sphère, afin de donner le moins de prise possible aux assauts du Démon, dont le garde par surcroît la vigilance des Fravashis.
19. Zem, « la Terre», est une abstraction encore plus terne, surtout pour qui la confronte avec les vivantes et poétiques images qu'elle a inspirées à l'Inde védique'. Son Yasht, le 19®, dit Zamyâd, débute par une énumération de montagnes, puis, sous le prétexte implicite que les monts sont les premiers illuminés de la gloire céleste, tourne court à l'éloge du Hvarenô ou de la Gloire Royale, l'auréole de feu qui, du trône de Mazda, descend ici-bas sur la tête des saints et des puissants vertueux.
20. Haoma (Hôm) nous est déjà connu par ses origines% et nous le retrouverons, en tant que breuvage sacré, dans la liturgie.
1. Les Védas ont aussi cette distinction, qui les a amenés à admettre trois cieux, puis symétriquement trois terres, puis encore davantage : cf. Bergaigne, laReligion Védique, p. 115 sqq-