‹ Le ParsismeChapitre 68 sur 203 · Voir, entre autres, Henry, lu Mn>jii\ p. 139 sqq · texte numérisé non relu

Voir, entre autres, Henry, lu Mn>jii\ p. 139 sqq

2. Ashùmaotjha (Ashnw/,' ou Ahiirinnh). Ys. 9. 18 (H(^m Yasht, 1,18).

3. Yt. 5. 81 sq. C'est la forme éranienne de la fable indoeuropéenne, qui est devenue en Grôce Œldipe et la Sphinx : le héros qui résout le sens des paroles confuses proférées par le démon de l'orage (la voix du tonnerre). — AilhMirs, mais par voie de simple allusion (Vdd. 19. 4), la môme aventure est racontée d'Aka-Manô et Zoroastre.

4. Il y en a 33, mais généralement bien incolores, dans le conte de Gôshti Fryânô (pehlvi), publié ù la suite de l'Ardà Virâf Nâmak de Haug et West (Bombay et Londres, 1852), ch. ii-iii, p. 251 sqq.

III. Paibikas. — Ce terme exclusivement éranien, — péh\\\ pai'îk; persan /)eH', — désigne tout l'opposé des Yàtus : de délicieuses créatures féminines, d'une beauté céleste, séductrice et redoutable. Tel, du moins, est le type général admis parla tradition; mais les individus dont le nom nous a été conservé par elle n'y répondent que fort imparfaitement.

La Pairika Mûsh, « la Voleuse » ou « la Souris », est l'agent des éclipses : quelque météore imaginaire (Jackson)? mais bien plutôt l'humble rongeur qui, en érodant les bords du disque, éborgne la lune ou le soleil (Darmesteter), trait de folklore bien primitif. La preuve, c'est que Mûsh est également la patronne des parasites terrestres qui menacent les plantes utiles : on les détruit en la bannissant.

Dûzhyâirya, « Intempérie», — «que les hommes qui parlent mal appellent Huyâirya » (Beau Temps) ',

— est visiblement un double féminin du démon Apaosha, puisqu'ils ont le même ennemi, la brillante étoile Tishtrya.

Khnanthaiti, qui séduisit le héros Keresâspa et fut tuée par Zoroastre, appartient à la légende semi-historique ^

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