Ys. 16. 8, et la note de Darmesteter
3. Et le métis de chien et louve est plus exécrable que celui de chienne et loup : Vdd. 13. 41-43.
(Ten est assez pour faire comprendre de quel œil le zoroastrien envisage la double création : ses vues ne sont, ni parfaitement éclairées, ni non plus entièrement superstitieuses, mais toujours anthropocentriques ; s'il proscrit un animal, c'est qu'il le sait ou le croit l'adversaire de l'homme, dans la tâche qui incombe à celui-ci, d'aménager la terre et d'y préparer le triomphe et le règne définitifs du Bien absolu.
§ 5. — Él'HÉMÉHlDES.
Les bons esprits sont les sentinelles d'Ahura : à ce titre, chacun, y compris Ahura, a, si l'on peut dire son tour de garde sur l'univers. Tandis qu'il veille, il n'est pas dit explicitement, mais il doit ôtrc sous-entendu, que le malin esprit qui lui est plus spéciale' inent opposé vaque plus activement aussi à son infernale besogne : tendre les embûches et semer les fléaux. De par cette nouvelle antisymétrie, l'organisation mazdéenne des éphémérides de l'année, du mois et du jour rentre dans le plan dualiste de la création.
I. L'année. — L'année se divise en 12 mois de 30 jours chacun, au bout desquels on ajoute 5 jours complérnentairos pour parfaire le nombre de 365. C'hacun dos mois est placé sous l'invocation d'un Amesha-Spenta ou d'un Yazata, suivant le tableau ci-dessous :
NOM (moderne) durée divinité