I. A. Bernabd, op, cit., p
a. MoRicEAu, in Bulletin de la Société de géofjraphic commerciale de Paris, 1899, p. 620 et Trade of New Caledonia for the year 1901 {Diplomatie and Consular Reports, Annual Séries , n® 2891), p. 6.
3. Cf. une note de Vollmer, sur les Wallis, in Petermanns Mitt., 1897, p. 46-
4. Cf. la bonne monographie de Mialaret, L'Ile des Pins, son passé, son présent, son avenir. Colonisation et ressources agricoles [Paris, 1897].
5. Cf. A. Bernard, op. cit., p. 339 et sq. (L'acclimatement.)
LA MISE EN VALEUR
Le problème de la colonisation agricole, en Nouvelle-Calédonie, se pose en termes à la fois simples et précis. L'extrême salubrité de son climat fait de cette île une excellente colonie de peuplement. Mais, d'autre part, la Nouvelle-Calédonie n'est pas
Fekme d'Yahoué. (Environs de Nouméa.)
Cette photographie — qui ne représente pas un paysage exceptionnel — marque, avec une évidence qu'il est k peine he!»oin de relever, comhien la Nouvelle-Calédonie convient ()cu à la grande culture.
d'une extraordinaire fertilité*. Les terrains improductifs (roches archécnnes ou éruptives) occupent environ les deux tiers de la surface totale. La superficie cultivable ne dépasse guère, par suite, 5oo OOG hectares. Sur ce nombre, 3o ooo sont occupés par les terrains d'alluvion, très riches, des vallées. Le reste, si l'on met à part la région centrale, encore à peine entamée aujourd'hui, se compose de terrains sédimentaires, très argileux et assez pauvres en phosphates et en calcaires*. De plus, le