‹ Le partage de l'OcéanieChapitre 168 sur 234 · Infra, p. 286 et sq · texte numérisé non relu

Infra, p. 286 et sq

3. Sur les mines de la Nouvelle-Zélande, lire \ew Zealand Officiai Year-Book, 1894, p. 343 et sq. ; Du Launay, Les richesses minérales de la Nouvelle-Zélande, in Annales des Mines, 1894. I, p. 523 et sq. ; Schiff, Les mines d'or de la Nouvelle- Zélande [Extrait du Génie civil, Paris, 1898]; Pascal, L'or et les mines de la Nouvelle- Zélande (\tém. Soc, Ingén. civils de France, février 1898) ; Reeves, op. cit., ch. xvin (Gold diggers and gum-diggersj . On trouvera aussi d'utiles renseignements dans les ouvrages plus généraux de Schmeisser, Die goldfelder Australasiens [Berlin, 1897); et H. Hauser, L'Or [Paris, 1901).

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nouvel Eldorado '. En quelques années, d*insigniiiants hameaux comme Weslporl, Reefton, heureusement placés dans des régions aurifères, devinrent des villes importantes.

Dans la production minière, en Nouvelle-Zélande, l'or n'a pas cessé d'occuper la première place*. De i853 à 1902, sa valeur a été estimée à 61 1 11 3i6 livres sterling sur une production minière totale de 82 282 586 livres sterhng. Pour la seule année 1902, elle a été de i 961 433 livres sterling, sur un total de 3 221 622 livres sterling. — Les districts de la Nouvelle-Zélande les plus riches en or sont ceux d'Auckland ou d'I^auraki^ Otago, West Coast. Ils ont fourni ensemble, de mars 1902 à mars 1903, plus de Q^**/» de la quantité totale de l'or exporté *.

Mais aujourd'hui, le temps n'est plus oii il suffisait à un mineur d'un pic, d'une pelle, d'une auge en fer blanc et d'une passoire, pour gagner sa vie et même faire fortune sur les placers : les sables aurifères de la surface sont épuisés à l'heure actuelle ; et l'on a besoin de l'outillage perfectionné inventé par la science moderne, pour amener l'eau nécessaire aux lavages, pour déblayer les dépôts d'alluvions qui recouvrent les gisements du sous-sol. On se sert à cet effet de dragues, fabriquées dans le pays, et qui permettent d'obtenir de si beaux résultats, que, de toute part, d'Australie, de la Colombie anglaise, de Californie, de Sibérie môme, des ingénieurs viennent en Nouvelle-Zélande étudier sur place le système employé *. A la fin de 1902, on comptait 292 de ces dragues, dont 201 fonctionnaient.

I. Reevks (op. cil.) p. 3i2, observe toutefois qu'ici peutr-ètre \e rush a été moins rapide que vers d'autres régions aurifères.

a. Sauf indication contraire, tous les renseignements qui suivent sur les mines ont été empruntés au New Zcaïand Officiai Year-Book, 1908, p. 36o-37i.

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