‹ Le partage de l'OcéanieChapitre 167 sur 234 · New Zealand Officiai Yt^r- Book, 1908, p · texte numérisé non relu

New Zealand Officiai Yt^r- Book, 1908, p

LES COLO?ilES A79GLAISES 203

voient dans un reboisement méthodique une des meilleures sources de revenus permettant de créer un fonds d'amortissement de la dette néo-zélandaise \

En somme, la Nouvelle-Zélande est bien, de toutes les colonies anglaises, celle où Tagriculture, au sens large du mot, peut être poursuivie dans les meilleures conditions de succès. De sérieux progrès ont été déjà réalisés ; mais il reste encore beaucoup à faire. Des millions d'acres peuvent être transformés en cultures, ou en pâturages susceptibles de nourrir de nombreux troupeaux de moutons. Les difficultés qui ont entravé pendant longtemps le développement économique de la colonie — en particulier les luttes contre les Maoris — ont aujourd'hui disparu ; l'heure est venue de la mise en valeur du pays. Or ce qu'il faut pour assurer les progrès de celte prospérité naissante, c'est l'établissement d'une population nombreuse de petits cultivateurs, travailleurs et économes, qui apporteront le plus grand soin à la qualité des produits. Et comme la Nouvelle-Zélande, avec ses terres cultivables fertiles mais généralement très morcelées, se prête tout naturellement à l'agriculture intensive, on s'explique les efforts continus du gouvernement néo-zélandais pour favoriser le développement des petites fermes (small holdings) ^

Si la Nouvelle-Zélande est avant tout un pays agricole, ce sont ses richesses minières qui, au début, ont contribué le plus à son développement^. La découverte des mines d'or, en 1862, a déterminé, ici comme ailleurs, un rush d'émigrants, vers le

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