Ibid.f p
4. Pour le détail, voir Xcw (^Z'alaiu! Officiai Year-Book, 1903, p. 261-362).
L\ MISE EN VALEUR
s'est élevée en 1900 à 682 884 livres sterling; celle des bras-
Flottage dk bois.
(Ile du Nord.)
séries et des germoirs a atteint Gag 398 livres sterling, sans parler des fabriques de biscuits, de confitures et de conserves
LES COLONIES ANGLAISES 1i']3
de fruits \ L'exploitation des forêts — avec l'industrie de la menuiserie qui en dérive — arrive même à la tête de toutes les industries néo-zélandaises, si Ton envisage non plus la valeur des produits, mais le nombre des ouvriers employés*.
Il ne faut pas négliger davantage l'industrie métallurgique et l'industrie du livre, dont la production a été évaluée respectivement, pour l'année 1900 à 92^ 171 et 70^ 286 livres sterling. L'essor extraordinaire de l'industrie métallurgique', depuis 1896, dans ce pays qui n'exploite pas de fer*, s'est produit presque exclusivement dans le district d'Otago. 11 s'explique par la demande croissante des dragues destinées aux mines d'or et construites, pour la plupart, dans les ateliers de Dunedin. Le développement de l'agriculture a favorisé aussi la fabrication de l'outillage agricole, dont la valeur approximative a passé, de 1895 à 1900, de 102 000 à i38 000 livres sterling. — De son côté enfin, l'industrie du livre a fait d'énormes progrès qui s'expliquent en grande partie par le développement très avancé de l'instruction en Nouvelle-Zélande'.
Dans cet archipel de la Nouvelle-Zélande, où ractivilc économique est presque tout entière tournée vers l'élevage, la culture ou l'exploitation des forêts, les conditions générales du commerce sont aisées à déterminer.
Les importations consistent surtout en tissus et articles de vêtements ; en métaux, machines et outils; en produits alimentaires originaires des pays tropicaux (thé, sucre), ou propres
I. Pour le détail de la production, voir New Zealand Officiai Year-Dook^ 1908, p. a6a et sq.
a. En 1901» en effet, elle employait 6812 ouvriers, contre 3 a8a pour les Méat freezingy preserving and boiling-down works, 1 968 pour les préparations des peaux et des laines, 1 188 pour les beurreries et fromageries. Ibid., p. 257.