‹ Le partage de l'OcéanieChapitre 176 sur 234 · I. \eiv Zealand Officiai Year-Book^ 1908, p · texte numérisé non relu

I. \eiv Zealand Officiai Year-Book^ 1908, p

3. Sur ces trois Compagnies, dont le trafic consiste principalemont — surtout pour les deux premières — dans le transport des viandes gelées» voir New Zealand Officiai Year-Booky 1894, p. t\il\ etsq.

3. Seule, cette dernière Compagnie est américaine ; toutes les autres soni anglaises.

au grand câble transpacifique anglais qui va de Vancouver à Brisbane par Tîle Fanning et Suva\

La rapidité du développement économique de la Nouvelle- Zélande, depuis quelques années, est d'autant plus surprenante que, malgré un climat si égal et si doux qu'il semble (( fait tout exprès pour accueillir la race blanche * » , malgré l'étendue d'un territoire à peu près vide d'indigènes et apte, par conséquent, à recevoir un grand nombre d'habitants, le chiffre total de la population est insignifiant. Le dernier recensement (3i mars 1901) l'évalue à 8i5862 personnes, c'est-à-dire un peu moins de deux fois la population de Rome, sur une étendue légèrement supérieure à celle de l'Italie, soit une densité de 3 habitants par kilomètre carré.

Le fond de cette population (767 455 individus) se compose de blancs d'origine européenne, pour la plupart nés dans le pays. Ce sont surtout des Ecossais, des Irlandais et des Anglais. Un certain nombre de métis (2 ^07) vivent au milieu d'eux et de la même vie. On compte, en outre, 3 857 Chinois, 4oooo Maoris, auxquels il faut ajouter les 3 i33 métis qui vivent avec eux'. La faiblesse de la population néo-zélandaise s'explique très aisément en ce qui concerne les indigènes Maoris et les Chinois. Le contact des blancs est fatal aux premiers * ; et le gouvernement local s'est efforcé d'arrêter l'inquiétante invasion des seconds en les soumettant à un « droit d'entrée » dans la colonie, très élevé. Ce droit est passé, dans les dix dernières années, de 25o fr. à i 25o fr. \ Aujourd'hui, les Chinois, objet de

I. Sur ce câble, qui fut achevé le 3i octobre 190a, et qui a coûté ôo millions, voir La Géographie, igoS, I, p. 137.

a. Siegfried, op. cit., p. 8.

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