Métin, op. cit., p
H. Ces colons sont généra lemeiil des ouvriers sans travail, et ainsi, par ce système ingénieux, on remédie au cli(^magc et Ton attache au sol des individus qui sont plus ou moins à charge à la société. ' V Mktin, op. cit., p. 52.
5. Sur les autres systèmes employés pour donner la terre au peuple (The Land for the pcople, suivant la formule nouvelle du minisl<*re Seddon), voir Sirgfried. op. cit., p. iG4et sq., et .\ew Zealand Officiai YearUook, igoS, p. 556 et sq.
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d'augmenter considérablement le nombre des petits propriétaires * , qui ont ainsi une tendance à devenir peu à peu la classe dominante'.
C'est cette transformation sociale qui donne la véritable mesure du socialisme néo-zélandais, dont on a déjà tant parlé, soit pour justifier et encourager, soit pour condamner le socialisme tel qu'on le conçoit en Europe^. Si les Néo-Zélandais ont déjà réalisé quelques-unes des réformes sociales qui, depuis si longtemps, sont à Tordre du jour sur notre vieux continent (protection légale des ouvriers, arbitrage obligatoire, droit au travail, fermes et maisons ouvrières, assurance de l'État sur la vie, retraites pour la vieillesse, etc.*), c'est moins par applica-
I. Voici quelques-uns des chiffres fournis à cet égard par le New Zealand Officiai YearBook, 1903. p. 385.
NOMBRE DES PROPIIIÉTÉS
fi.i
ÉTENDUE DES PROPHIÉTKS
De I à 10 acres inclus
32 Vo
9 4oo
3oo3
20000 et au-dessus.. . .