‹ Le partage de l'OcéanieChapitre 186 sur 234 · I. Reeves, op. cit., p. 4i · texte numérisé non relu

I. Reeves, op. cit., p. 4i

a. Voir New Zealand Officiai Year-Book, 1908, p. 63o et sq.

ÎA MISE EN VALEUR

Costa-Rica, de qualité inférieure, sans doute, mais qui se vend moins cher. Il est même difficile aux planteurs des îles Cook de conserver le marché de Tahiti, à cause de la concurrence de la production locale. Dans quelques Ilots voisins de l'archipel Cook, à Penrhym notamment, à la préparation du coprah vient s'ajouter la pêche de la nacre, dont les produits sont amenés à Papeete pour être exportés, surtout en Angleterre\

Toute l'activité de ces îles se concentre à Rarotonga, capitale de Tarchipel Cook et seul port en relations avec Textérieur, c'est-à-dire Tahiti et la Nouvelle-Zélande. C'est à Rarotonga qu'arrivent les importations (près de 23 ooo livres sterling, en moyenne, dont i5ooo de la Nouvelle-Zélande et 8000 de Tahiti) * ; — et c'est de là que partent les exportations (22 000 livres sterling, en moyenne, dont 19000 pour la Nouvelle- Zélande, 3 000 pourTahili).

Le second groupe des colonies anglaises en Océanie comprend, d'abord, l'archipel des Fiji, que la Nouvelle-Zélande a cherché à s'annexer également, mais sans succès. Cet archipel se compose de près de 200 îles ou îlots, pour la plupart inhabités, on ne compte que deux îles de quelque importance : Viti-Levu (i I 600 kilomètres carrés), plus grande que la Corse, et Vanua-Levu (6 4oo kilomètres carrés)'.

I. Les statistiques de Tahiti donnent les valeurs suivantes des exportations de nacre provenant de Penrhym : io3a6o fr. (1899); 129 435 fr. (1900); 279717 fr. (1901); 6942a fr. (1903).

a. Ces importations provenant de Tahiti sont pour la plupart des marchandises américaines réexpédiées, et non des produits du cru de notre colonie.

3. SiEVERs, op. cit., p. 346. Sur Tarchipel Fiji, outre le livre cité de Sbeman, mais déjà ancien, il faut lire Thomson, The land of Viti, in Scotlisk Geogr. Maga:., 1894, p. i2o-i4o, et compléter ses indications par les rapports annuels publiés par le Colonial Office,

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