Hàuser, op. cit., p
352 î-\ MISE EX VALEUR
économique \ Le plus souvent simples atolls ou rochers volcaniques stériles, ils ont une surface très réduite. On évalue celle des M ariannes (Guam excepté) à 626 kilomètres carrés; celle des Garolines-Palaos, à i /45o kilomètres carrés (dont i 000 pour les Carolines proprement dites) ; celle des Marshall à 4oo kilomètres carrés*.
C'est aux Marshall que les Allemands sont établis depuis le plus longtemps'*; et c'est là aussi que le développement économique a réalisé les plus rapides progrès grâce à la politique intelligente et active de la Société de Jaluit*. Cette Société a eu, en effet, la sagesse de laisser à des fonctionnaires impériaux, installés et payés à ses frais, le soin d'administrer les territoires qu'elle s'occupe simplement de mettre en valeur ^ se confinant même dans la production et le commerce d'une seule denrée, le coprah.
Un ordre impérial du 22 septembre 189/1 a impose à tous les chefs et propriétairesindigènes des Marshall l'obligation de planter en cocotiers les terres vacantes*. De plus, pour assurer la maind'œuvre nécessaire à l'extension de ces cultures, on s'est efforcé d'enrayer autant que possible la disparition des indigènes : c'est ainsi que l'introduction des armes et spiritueux" a été interdite.
1 . Aussi la bibliographie des travaux spéciaux à la vie économique est-elle à peu près insigiiKiantc ; il faut se reporter aux travaux plus généraux de Df.ciiai!Mf, Wegkner, etc.. Toutefois il convient de citer, pour les Marshall, un bon article de Stkinbach, Die Marshall und ihre Beu*ohner, in Verhandlunyen der Gesellschaft far Erdkunde zu Berlin, XXll iSgS, p. 449-488; pour les Mariannes et les Carolines-Palaos, la petite brochure de O. Fixsch, Karolinen und Marianen, publiée ea 1900 dans la collection des Sammlung Gemeinverstandlicher,
2. SupAN, art. cité (Erganzimgsheft i35 ru Petermanns Mitt., 'p. g^).