‹ Le partage de l'OcéanieChapitre 226 sur 234 · Hai;«;fr, op. cit., p. gS · texte numérisé non relu

Hai;«;fr, op. cit., p. gS

7. D'autres mesures ont été prises pour les protéger contre l'usure; il est défendu aux indigènes de vendre des terres aux blancs; — il est défendu de leur faire crédit pour plus de :iOO marks, tout contrat de plus de 300 marks doit être soumis à l'approbation gouvernementale. Ibid., p. 9O el Dccuakmk, op. cit., p. 175.

Habitation d'un fabricant de c.opkah.

Part, de l'Océanîë.

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LA MISE EN VALEUR

Si ces mesures n'ont pas empêcht^ la diminution graduelle de la population insulaire, du moins l'ordonnance de iSgA a eu pour effet d'accroître la production du coprah dont l'exportation est passée (de iSgS-iSg/J à i9oi-i902)de 2383 à3378 tonnes*. C'est le coprah qui constitue, pour ainsi dire, le seul article d'exportation ; la part des autres produits (nacre et perles) est à peu près insignifiante. La valeur du commerce d'importation s'est élevée, en 1901-1902, à 633 545 marks, ce qui donne, en y djoutant les exportations, un chiffre total de i 309 i45 marks*. ' Les étrangers, peu nombreux aux Marshall (75 en 1902, dont 53 Européens seulement et 10 Américains) ^ sont presque tous établis à Jaluit qui est à la fois le chef-lieu administratif et le principal centre commercial de la Société de Jaluit ^

Aussi longtemps que les Mariannes et les Carolincs-Palaos sont restées colonies espagnoles, c'est-à-dire jusqu'en 1899, on peut dire que leur situation économique a été très misérable. Depuis quelques années cette situation s'est un peu modifiée, comme le montre le tableau suivant ^ :

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