‹ Le partage de l'OcéanieChapitre 228 sur 234 · FiTz.NKK, op. cit.j p. i · texte numérisé non relu

FiTz.NKK, op. cit.j p. i

Ce commerce, du moins celui des Carolines, est presque tout entier (80 %) * entre les mains de la Société de Jaluit, qui a obtenu du gouvernement impérial, en 1901, Textension au groupe oriental de cet archipel des privilèges qu'elle avait déjà pour les Marshall S et dont le vapeur Oceana, depuis 1902, met en communication régulière, trois fois par an, Sydney et Hong-Kong, vid Jaluit, Kusaie, Ponape, Ruk et Yap. L'itinéraire de retour est un peu plus long, car entre Yap et Ruk se placent les escales d'Herbertshôhe et de Matupi (celle-ci facultative) \

Quant aux Mariannes, placées en dehors de cette route, elles sont mises en valeur plutôt par des Japonais qui y ont établi des comptoirs*. Une Compagnie de navigation japonaise, la Hiki'Kaisha de Tokio, y envoie, tous les deux mois, un voilier qui va môme, un voyage sur deux, jusqu'à Yap '.

Cependant, quels que soient les résultats heureux obtenus par la Société de Jaluit \ le groupe micronésien des possessions allemandes n'offre qu'une assez faible valeur économique. Cette valeur est même d'autant plus précaire que la richesse exclusive de ces lies consiste en coprah^ et que, par suite, une baisse de prix sur celte denrée peut les ruiner irrémédiablement*. Leur seul avantage réside dans leur situation géographique qui en fait de précieuses escales sur les routes maritimes internationales d'un prochain avenir. Et ainsi l'Allemagne, malgré

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