Ibid
préfet Poitevin-Maissemy se posa en quelque sorte comme le défenseur du clergé constitutionnel, qualifié de clergé libéral, et plusieurs sous-préfets, — surtout Masclet, à Boulogne,— imitèrent son exemple. Cette attitude a causé en dernier lieu à Poitevin-Maissemy la perte de sa préfecture, un déplacement onéreux et désavantageux pour ses intérêts particuliers, mais il était parvenu auparavant à obtenir l'application du Concordat tel que le comprenaient le Premier Consul et ses principaux conseillers . « L'organisation des Cultes, écrit Fouché, est dans l'Église ce que le 18 brumaire a été dans l'Etat : ce n'est le triomphe d'aucun parti, mais la réunion de tous dans l'esprit de la République et de l'Eglise », c'est-à-dire une œuvre de pacification religieuse, une œuvre de fusion entre les bons éléments du clergé constitutionnel et du clergé inconstitutionnel. En réalité Mgr de de la Tour d'Auvergne n'était pas le princijial obstacle à l'amalgame : jeune, n'ayant pas exercé le sacerdoce avant la Révolution, instruit par le malheur, actif, honnête et vertueux, ce prélat a laissé les meilleurs souvenirs en Artois. Ses sympathies allaient assurément de préférence aux prêtres réfractaires, mais en diverses circonstances, son rigorisme à l'égard du clergé constitutionnel ne fut pas de parti pris ; des actes d'inconduite ou des apostasies trop retentissantes le justifièrent. Malheureusement, Mgr de La Tour d'Auvergne succédait à trois évêques ; trois anciens évêchés étaient réunis en sa personne, et de ces trois évêques, l'un, encore vivant, se montrait un adversaire implacable du Concordat. Sous peine de s'attirer l'hostilité ouverte des nombreux partisans que Mgr Asseline comptait dans le clergé inconstitutionnel, l'évêque d'Arras a été contraint de subir l'influence du prélat exilé, d'accepter secrètement ses choix, de l'admettre moralement dans ses conseils et c'est cette intervention, cette action occulte, mais facile à deviner, qui irritait et inquiétait les constitutionnels et leurs défenseurs, Poitevin-Maissemy et Masclet, en même temps qu'elle entravait la paci-
llcation. La question des religions dissidentes ne comptait pour ainsi dire jaas dans le département du Pas-de-Calais, puisque les protestants étaient si peu nombreux qu'il avait suffi d'autoriser cinq communes à ouvrir des oratoires ^. Quant aux municipalités, nous avons constaté que leur action avait été restreinte ; elles étaient consultées, mais leur opinion n'était ordinairement prise en considération que quand elle s'accordait avec celle du sous-préfet de l'arrondissement. La très grande majorité] des habitants désirait le rétablissement du culte catholique ; on demandait aussi dans diverses communes le maintien des curés constitutionnels qui étaient en fonctions avant la Constitution civile du clergé et n'avaient pas cessé d'exercer le ministère. Les difficultés soulevées sont surtout des difficultés de personnes. Malgré la vivacité de la lutte à certaines de ses phases, elles ont disparu en 1806 : lunification du clergé paraît presque complète et le Concordat commence à produire ses effets bienfaisants.
1. Archives départ. 8' registre de correspondance du sous-préfet de Saint- Pol.
Les premiers projets de réforme annoncés en 1789 furent bien accueillis sur tout le territoire qui allait devenir le département du Pas-de-Calais. L'Artois, jaloux des privilèg-es dont il avait joui, comme pays d'Etats, pendant tout l'ancien régime et désireux de les étendre encore, espérait voir son ancienne autonomie rétablie et accrue par la Révolution. Le Boulonnais en souhaitait autant. Modérés par tempérament, les habitants de ces régions ne se souciaient pas du désordre et demeuraient attachés à la royauté. Tous les représentants envoyés par les groupements provinciaux aux Etats Généraux, puis à la Législative, sont fermement monarchistes. A la Convention même le Pas-de-Calais députe plus de modérés que de fanatiques. Malheureusement le parti de ces derniers parvient à dominer et, par l'agitation et la violence, fait dévier la Révolution au début pacifique et vraiment désireuse d'améliorations, vers l'illégalité, l'arbitraire et le crime. Mais l'opinion générale du département n'est pas favorable à ces excès. Lebon et ses odieux compagnons font peser sur leurs concitoyens la plus exécrable tyrannie. La vie, sous le proconsulat rouge de l'ancien curé de Neuville-Vitasse, semble se retirer du pays. Nombreux sont les récits de témoins oculaires qui nous décrivent, en ce temps de Terreur, les rues désertes, les maisons fermées, les magasins et les ateliers chômant, la défiance générale des habitants les uns à l'égard des autres et, ce qui est peut-être plus triste que tout, l'impuissance absolue chez les honnêtes gens de réagir. La dis^iarition de Lebon, exécuté à son tour, met fin au cauchemar et permet au pays de respirer, mais il n'est pas une âme dans le département où
puisse jamais s'effacer le souvenir des atrocités commises par les terroristes. L'esprit de modération s'est ressaisi et régnera seul désormais, affermi et comme perpétué par la crainte de voir revenir au pouvoir les hommes de Lebon avec leur cortège de deuil et de désolation. Jusqu'au coup d'Etat du 18 brumaire tous les élus, à l'exception de quelques députés de l'anYI, sont des modérés. On trouve même dans leurs rangs de véritables royalistes comme Luc- Joseph Bacon (an V), de Berquier-Neuville (an VI),Dauchez (an V), Grandsire de Blaisel (an V) et d'autres.
La présence de tels hommes dans les assemblées publiques n'empêche pas le déparlement de se débattre, surtout en l'an VII et en l'an VIII, dans une situation mauvaise à tous points de vue, analogue à celle dont souffre le reste de la France. La nouvelle des événements du 18 Brumaire ne provoque pas l'enthousiasme, mais ne rencontre pas non plus d'hostilité. L'opinion se consulte un moment avant de se fixer; elle se demande si ce nouveau coup d'Etat sera une simple réédition de celui du 18 fructidor et si les affaires en prendront meilleure tournure. Bientôt, elle prend espoir, se prononce formellement en faveur du Consulat et les administrateurs, qui ont feint de la croire plus hésitante qu'elle ne l'était réellement, s'empressent de la suivre. La confiance dans le nouveau gouvernement s'établit lorsqu'on le voit à l'œuvre. Au fond, beaucoup regrettent que la monarchie n'ait pas été rétablie, mais les pourvoyeurs de la guillotine ont été écartés : c'est le principal. Ceux des anciens Jacobins qui ont pu se sauver du naufrage politique de leurs frères sont revenus assagis, les mauvais jours ne paraissent pas devoir renaître. On ne tue plus, on ne proscrit plus ; le pouvoir s'attelle aux grandes réformes administratives, cimente la paix religieuse : c'est donc en connaissance de cause qu'on l'accepte définitivement. Fort de l'appui qu'il rencontre, le chef de ce gouvernement veut fonder l'Empire, promettant sous cette nouvelle forme de faire plus de bien encore au pays et le Pas-de-Calais devient
RÉSUMÉ Eï CONCLUSION 265
sans difficulté impérialiste. Plus que bien d'autres régions il va souffrir de l'état de guerre incessant apporté parle nouveau régime au lieu de la paix promise : il a Boulogne avec vingtcinq lieues de côtes environ en vue de l'Angleterre ; son territoire est la route qui mène aux frontières du Nord, la conscription épuise ses hommes et les frais de campagne ses finances : en 1813 il est désaffectionné de l'Empire et accueille la Restauration sans avoir ressenti aux Cents Jours, malgré les emphatiques proclamations de son Préfet, la moindre joie de voir rentrer Napoléon.
De 1815 à 1827, tous les députés, à l'exception de Harlé qui a une situation personnelle, sont de purs légitimistes. De 1827 à 1830, le département envoie au Parlement des libéraux qui sont des monarchistes déguisés. Sous Louis- Philippe, hormis Piéron qui fait partie de l'opposition dynastique, mais redeviendra un des membres les plus zélés de la droite, puis se ralliera au second empire, tous les représentants sont dévoués au gouvernement. En 1848, après la Révolution, l'idée républicaine semble avoir rallié des partisans et une liste de démocrates l'emporte sur celle des monarchistes. Succès éphémère; dès le mois de mai 18i9, sur quinze députés on compte cinq légitimistes, un orléaniste, un bonapartiste et huit monarchistes libéraux. Enfin il y a moins de vingt ans, en 1885, la députation du Pas-de-Calais était entièrement conservatrice.
On peut conclure de ces faits que la plus grande partie de la population du Pas-de-Calais n'a cessé depuis la Constituante de professer des opinions libérales et modérées. De bonne heure elle eût sans doute évolué vers la République démocratique : le jacobinisme et les excès des terroristes lui inspirèrent delà défiance pour cette forme politique que Lebon et ses complices prétendaient incarner. Nous remarquons en effet qu'un département a été d'autant moins accessible à l'idée républicaine qu'il a plus souffert de la Terreur.
Le caractère et la valeur du personnel administratif influent
naturellement dans une large mesure sur le progrès des institutions nonyelles. Le premier Préfet du Pas-de-Calais, ancien administrateur pendant la Révolution, libéral et réformateur convaincu, est bien accueilli ; il s'inspire des idées de la Constituante et est bien le Préfet rêvé par le Directoire. Mais, voltairien, cet ennemi des choses religieuses n'a pas, sous le Consulat, l'esprit conciliant qu'il faut pour faire exécuter le Concordat. A la suite de démêlés avec l'Evêque, il est disgracié malgré les services qu'il a rendus autrement. Son successeur, moins embarrassé de convictions, plus souple, bien qu'ayant conservé de son ancien état d'officier des habitudes de commandement, adapte absolument sa manière de faire à la nouvelle situation. Sous le Consulat, il représente l'opinion moyenne de la nation, et, plus éloigné du jacobinisme que celui qui l'a précédé, se fait mieux aimer de ses administrés ; il deviendra après 1804 le type du Préfet de l'Empire et la Restauration le trouvera prêt à la servir comme un monarchiste qui n'aurait jamais varié. Plusieurs sous-préfets se modèlent sur leur chef; ils savent qu'il est difficile de plaire tout à fait au maître et ne peuvent mieux faire que de suivre les évolutions d'un homme aussi habile que La Chaise. Le Consulat n'a pas hésité à recruter certains d'entre eux, de même que plusieurs conseillers de préfecture et secrétaires généraux, dans le personnel politique de la Révolution, ce qui se pouvait faire sans inconvénient puisque les élus du Pas-de- Calais, après le 9 thermidor, étaient essentiellement modérés. Si, dans ce département, la transition de la première période du régime napoléonien à la seconde, c'est-à-dire du Consulat et de l'Empire républicain à l'Empire dynastique, fut particulièrement insensible, c'est parce que le personnel des services publics y changea peu. Les anciens serviteurs du Directoire acceptent les conditions de l'Empire dans sa dernière forme sans plus d'effort qu'il ne leur en a fallu pour se plier aux institutions du Consulat. Et lorsque Napoléon disparaît, la plupart d'entre eux se donnent sans réserve à la
Restauration, qu'ils auraient accueillie dès 1799 sans le 18 brumaire.
Ce n'est pas à dire que l'entente entre tous les représentants de l'autorité fut complète sur tous les points et toujours. Nous avons montré que la question religieuse amena bien des divisions comme dans beaucoup d'autres rég-ions, et que l'établissement du Concordat n'alla pas sans troubles, assez graves même en quelques lieux. Les deux hauts dignitaires chargés d'appliquer les institutions cherchent à les orienter chacun dans un sens différent. Dans le domaine ecclésiastique la nomination de titulaires de postes est l'écueil ; et l'Evêque et le Préfet qui y concourent sont loin de s'entendre. Celui-ci, sceptique et admirateur de l'œuvre religieuse de la Constituante, veut composer le nouveau diocèse avec le plus grand nombre possible de prêtres constitutionnels. Livré à sa seule inspiration, Mgr de la Tour d'Auvergne lui eût probablement fait assez vite des concessions, mais subissant l'influence de l'ancien évêque de Boulogne, Asseline, ou plutôtde ses partisans dont il craint de s'attirer l'inimitié, il s'obstine à choisir presque uniquement des prêtres ayant refusé d'adhérer à la Constitution civile. Poitevin-Maissemy paie de sa Préfecture Facharnement qu'il a apporté, non sans succès du reste, dans la lutte. Son départ apaise, il faut le reconnaître, l'ardeur de l'évêque ; peu de temps après l'arrivée de M. de la Chaise les plus grosses difficultés sont aplanies et l'unification du clergé est en bonne voie. Il serait à souhaiter qu'on retraçât avec détails les péripéties de l'établissement du Concordat dans chaque département, comme nous avons essayé de le faire pour le Pas-de-Calais ; les origines du clergé français du xix*^ siècle seraient ainsi connues et un point important d'histoire fixé. Quel intérêt il y aurait à savoir, notamment, comment se sont comportés, dans leurs diocèses respectifs, les rares évêques constitutionnels, comme Primat, du Nord, conservés par le Consulat !
Moins difficiles à démêler sont les origines de la magistrature moderne. Pendant la Révolution, dans le Pas-de-Calais comme ailleurs, les sièges des tribunaux échoient par l'élection à des hommes qui sont dévoués aux idées nouvelles.
Les uns suivent les évolutions de la politique : ce sont les plus nombreux, ils demeurent en fonctions ; quelques autres sont évincés comme trop modérés aux époques de violence, puis reparaissent, le calme revenu. Lorsque le Consulat supprime l'élection des magistrats, tous ceux qui sont appelés à former les tribunaux de notre département ont rempli des fonctions judiciaires dans les dix années précédentes, beaucoup ont même été magistrats sous la monarchie, et nous les trouvons encore en place grâce à l'inamovibilité, sous la Restauration.
Le Consulat a voulu faire une exception pour les juges de paix en conservant pour eux seuls le mode électif; il n'en est pas récompensé. On a vu le souci que ce corps de fonctionnaires a constamment donné au gouvernement. Il semble que les dernières passions des temps troublés se soient réfugiées dans les élections, d'importance pourtant secondaire, de ces magistrats subalternes et le pouvoir se voit obligé d'abord de diminuer leur nombre, puis d'atténuer par le senatusconsulte de l'an X les inconvénients de leur désignation par le suffrage public. Les élections qui suivent ces réformes sont encore pleines d'irrégularités et de fraudes.
Si dans le Pas-de-Calais comme partout, le Gouvernement de 1800 à 1810 met ses soins à constituer un corps judiciaire à la hauteur de sa mission, il ne paraît pas autant préoccupé de l'amélioration de l'Instruction publique. 11 n'est pas d'ordre d'idées dans lequel le Consulat et l'Empire se soient montrés plus réactionnaires. Les grands projets sur l'instruction primaire tracés et non réalisés par la Convention sont délaissés. Napoléon ne fait guère que rétablir ce qui existait sous l'ancien régime, encore doit-on plutôt à l'initiative des départe-
ments et des communes qu'à celle de l'État, qui se contente d'approuver et de contrôler, la réouverture des établissements fermés sous la Révolution. L'empereur innove bien en matière d'enseig-nement secondaire en créant les lycées, mais cette création procède visiblement d'une institution de l'ancien rég-ime : les écoles militaires et surtout Brienne. (Nous n'avons pas eu à parler d'enseignement supérieur puisqu'il n'était pas représenté dans le Département).
Le Consulat s'est naturellement plus intéressé aux finances qu'à l'Instruction publique. Si en cette matière il a peu légiféré et s'en est tenu au régime d'impôts établi par la Constituante, il a par contre fait œuvre importante d'administration. Nous avons vu dans le Pas-de-Calais les agents de ce gouvernement s'attacher, suivant les instructions reçues du pouvoir central, à régulariser la rentrée des impôts. On se base en l'an VIII et en l'an IX sur les travaux de répartition faits en 1791 et 1792, mais, d'un commun accord, le Préfet, les Contributions directes et le Conseil général s'efforcent de rendre la répartition plus équitable. Le personnel récemment institué pour procéder à la répartition ne répond pas toujours à l'espérance de l'administration, alors elle le réforme autant qu'elle peut, soit en l'éduquant, soit en l'épurant. En 1810, les progrès de la gestion financière dans le département sont notables. Le contribuable, hélas ! ne paye pas moins d'impôts : pourtant l'accroissement, ici, n'est certainement pas proportionnel à celui des charges amenées par l'Empire. La Révolution avait reçu de l'ancien régime un déplorable état financier. Napoléon l'a amélioré malgré les dépenses énormes que ses guerres imposèrent à la France. La Restauration eut de bonnes finances, mais ni ce gouvernement ni les suivants ne peuvent se vanter d'avoir empêché les charges budgétaires de s'accroître jusqu'à nos jours, malgré la supériorité de l'impôt foncier mieux assis et mieux réparti que la taille de l'ancien régime. On a quelquefois pensé que Napoléon eût pu remédier complètement, soit après le 18 brumaire, soit après la proclamation de l'Empire, à la mauvaise situation financière
du pays en revisant la fortune des acquéreurs des biens nationaux, ce qui n'eût pas manqué d'amener la reconfîscation de bon nombre de ces biens au profit de l'Etat. A cet égard, il se montra au contraire entièrement respectueux de l'œuvre révolutionnaire. Nous l'avons vu affermir les droits reconnus par ses prédécesseurs à cette propriété nouvelle, mesure d'habile politique qui ne contribue pas peu à lui attacher ce qu'on peut appeler la bourgeoisie républicaine.
Sur ce point, comme sur bien d'autres, l'histoire administrative du Pas-de-Calais, de même que celle des Bouches-du- Rhône, donne bien l'idée que le régime napoléonien est issu directement de la Révolution. En résumé, on ne peut que répéter ici les conclusions générales adoptées par MM. Saint- Yves et Fournier, affirmant que le Consulat et l'Empire ne représentent pas un mouvement de recul, mais constituent une dernière phase de la Révolution. L'organisation administrative du Consulat repose sur le même principe que celle de l'Assemblée constituante ; les réformes introduites par celleci en toutes matières sont continuées par celui-là, et l'emj^ire ne fait qu'adapter les institutions révolutionnaires au système monarchique le plus absolu (jui soit, en dépit de son origine et de certaine apparence démocratique. Tout y a concouru : ces institutions que le législateur de la Constituante et des autres assemblées n'avaient certainement pas élaborées dans ce but ont fortifié de plus en plus, les événements aidant, le pouvoir de l'Etat. La Révolution, individualiste par théorie, a abouti à l'absorption presque totale de l'individu par l'Etat. Cette situation n'a fait que s'affirmer pendant tout le xix" siècle, elle menace, si nous n'y prenons garde, de s'exagérer au xx". Il faut se souvenir que si Napoléon ne dut rien de sa fortune aux procédés jacobins, écartés par lui comme inopportuns, ce sont les idées jacobines, habilement exploitées, qui l'ont mené à la dictature. 11 ne devait pas garder, devenu César, l'affection de populations à l'esprit pondéré comme celles du Pas-de-Calais. Elles avaient d'abord souri à
la Révolution, modérée et pacifique, puis s'étaient détournées de la République confondue avec la Terreur; de même, plus tard, elles accueillirent avec joie le Consulat réparateur et conciliant, mais haïrent l'Empire ennemi de l'Europe entière et entretenant en permanence l'état de guerre.
Aa (rivière), 80, 148, 149.
Abbeville, 11, 215, 226.
Ablainzevelles, 230.
Acary-Larivière (d'), cons. génér.,
Achicourt, 170, 230, 231.
Achiel-le-Grand, 231.
Advielle, maire, 109.
Advisard (Jean d'), chanoine, 219.
Affringues, 170.
Agny, 231.
Ain (1'), 113.
Aire-s.-la-Lys,x, 3, tS, 60, 81, 82,
Aisne, 20.
Aix-Noulette, 170.
Albon, administrateur, 173.
Alette, 240.
Alexandre, curé, 250.
AUart, juge, 143.
Allart (François), maire, 140.
Allouagne, 56.
Alpes-Marilimes, 83.
Alquines, 135, 250, Ambleteuse, 72, 74.
Anibrin, 136.
Amiens, 210, 223, 226-228, 236.
Andres, 247.
Androuins (F. -G., vicomte des),
dép., VIII.
Anneqiiin, 141.
Ansart (L.-F. J.), religieux, 219.
Ansart-Piéron, magistrat, 16, 128, 129, 130.
Anselin (Félicité), 107.
Anselme, instit., 114.
Anzin-Saint-Aubin, 108, 231.
Archambal, ordonnateur des guerres, 226.
Ardres, \ni, 3, 33,34, 51, 52, 54, 56,81, 89,103,122, 133,135,176, 179, 195, 235.
Arleux, 243.
Armand (le P.). V. Lenfle.
Arnette, lieutenant, 114, 115.
Arondance, 222.
Arques, xii, 110, 111, 135, 210.
Arrachart (J.-B.), curé, 243.
Arracliart, médecin, 205, 257.
Arras, vi, viii-x, xii, xv, xvi, 3, 5, 6, 18, 19, 22-24, 29-30, 41- 46, 51-61, 76, 77, 81-86, 91, 94-95, 122-131, 135, 137-138, 143, 145, 149-151, 154-159, 163- 166, 177-180, 182, 184-191, 193- 198, 203-206, 210-215, 218-231, 233,236-238,240, 242, 243, 247, 249-260.
Artois, v-xi, 22, 26, 41, 44, 51, 53, 56, 68, 71, 79,80,84,93,112, 121-123,126, 128, 129, 131, 147- 150, 152, 204, 203, 210, 211, 213, 219, 260, 262.
1. Cet index comprend les noms de personnes et les noms de lieux cités -dans le livre. Ceux-ci sont en italique. Voici la sij^nification des abréviations usitées dans l'index : adj. : adjoint à un maire ; adm. : administrateur ou membre d'une municipalité; chan. : chanoine; cons. d'arr. : conseiller d'arrondissement ; cons. génér. : conseiller général ; cons. préf. : conseiller -de préfecture ; dép. : député ou représentant à une des grandes assemblées de la Révolution ; institut.: instituteur ou chef d'institution ; j. de p. : juge •de paix ; mag. : magistrat ; prof. : professeur.
Chavanon et Saint-Yves. — Le Pas-de-Calais de 1800 à 1810.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Asselin(A.-J,-L.), mag., 124, 130,
Asselin (Mathieu), curé, 223, 224,
Asseline (Mgr Louis), 211-213,
Athies, 231.
Aubert, mag., 125, 134.
Aubigny, 3, 44, 58, 59, 135, 136,
Aubron, cons. d'arr., 90. Auchel, 167.
Auchy, 242.
Audibert-Leveux, adj., 100.
Audincthum, 220.
Aucirehem, 107.
Audruick, x, xii, 3, 90, 110, 135,
Audry, religieux, 175.
Auge, abbé, 174, 251-254.
Auguins-Deroteux, adm., 89.
Aumerval, 219.
Authie (riv.), v.
Autun, 225.
Auxerre, 208.
Auxi-la-Réunion. V. Auxi-le-Cbâ-
teau.
Auxi-le-Château, 3, 71, 90, 112,
Auzeville, 226.
Averdoingt, 255.
Avesnes-le-Comte, xii, 3, 90, 103,
Avisse, 249, 254.
Azincourt, xii, 245, 249.
Baehelet, mag., 90, 133.
Bacon (L.-G.),dép., IX, 263.
Badolier, prof., 180.
Baërt, ix.
Bailliencourt, dit Courcol, échevin et cons. génér., 59, 61, 65,76.
Bailliencourt, dit Courcol, religieux, 175.
Balaud, religieux, 175.
Balinghem, 250.
Ballin, curé, 235, 241.
Bapaiime, ix, x, xii, 3, 70, 77, 81, 82, 86, 102, 122, 123, 125, 127.
Barbier, directeur de poudrerie,
Barbier d'Auchy, cons. d'arr., 90..
Barbier (Benoît), curé, 249.
Barère, conventionnel, 207.
Baret, mag., 131.
Barlin, 223.
Barly, 245.
Bartin, 196.
Bassecourt, cons. d'arr., 87.
Bataille, maire, 134.
Baude, greffier, 131,252.
Baudelique, prêtre, 247.
Bavelaer (Roch), prêtre, 250.
Beauff"ort, 230.
Beaugeois (François), prêtre, 107,,
Beaumeiz-les-Cambrai, 112.
Beaumelz-les-Loges, 3, 135,138.
Beaumont, 231.
Beaumont (comte de), 95, 99,.
Beaumont (Christophe de), archevêque de Paris, 214, 226.
Beaupré, 135.
Beàurain, 231 .
Beauvais, 21, 30.
Beauvoir, 223. Becq, cons. d'arr., 87.
Becquet (J.-J.), prêtre, 246.
Behin, curé, viii, 213.
Belgique, 17, 237.
Bellanoy, v. Le Gressier.
Belle fontaine, 122.
Belval, maire, 109.
Bénard (Antoine), adj., 88, 100.
Bénard-Lagrave, s. préfet, ix^
Berbet(leR. P.), 180.
Berck, xir, 256.
Bergaigne (IIubert),cons.préf., 41 ,
Bergevin, commiss. de marine^
Berghin, cons. d'arr., 90.
Berles-au-Bois, 249.
Berlier, conventionnel, 58, 221, Berneville, 135, 138.
Bernieulles, 108.
ÎNDEX ALPHABÉTIQUE
Berquier-Neu ville, cons., 50, 52,
Berquin, jug-e, 131.
Berry (duc de), 29.
Berthout(J. M.), agent communal,
Bertincourt, 3, 135, 136, 138, 231.
Bertin-Plaliau, adm. municip., 58, 85, 86, 91.
Béthune, ix, 3, 5, 8, 30, 32, 34, 57, 59, 61, 76, 83, 86, 87, 94, 96, 113- H5,122, 123, 125, 127, 131, 135, 136, 140, 142, 150,152, 155-157, 159, 163. 180, 190, 194, 195, 198, 204, 206, 210, 214, 215,220, 241, 242, 244, 248,257.
Beugin, curé, 245
Beiignâtre, 249.
Beugnet, mag., 124.
Beugmj, 154, 192, 193.
Beuvrecfuin, 158.
Beuvry,Sl, 135,141,241,242,248.
Biache Saint-Vaast, 250.
Bidal,cban., 243.
Billecoq, cons. d'arr., 85, 86.
Billecoq-Vaillant, adj., 95.
Billion (S.-G.), cons. d'arr. et mag., 85, 127, 128, 130.
Billot, j. de p., 138.
Billot (A.-L.) cons., 85, 86.
Billy,instit., 193.
Bins (Jacques), émeutier, 219.
Biron, général, 36.
Blaimond, prof., 175.
Blaiselde Grandsire, dép., ix, 263.
Blancart, maire, 59.
Blanchandin (F.-D.-E.), religieux,
Blanchard (le R. P.), 173.
Blanchart, dép., ix.
Blanchet, 110.
Blangij, 60, 7 1 , 135, 231 , 249.
Blanquart, maire de Calais, 99,
Blanquart des Sabines, dép., viii.
Blanquet de Bailleul, dép. 52, 59.
Blaringhen, 51, 167.
Blary (Ernest), inslit., 190.
Blendecques, 76,77.
Blériot, instit.. 189, 190-192.
Blin (I. C), prêtre, 223.
Blondin-Baizieux, cons. d'arr., 89,
Boinet, maire, 108.
Boiry-Becquerelle, vin.
Boiry Notre-Dame, 250.
Bois-Bernard, 223.
Boisgérard, ancien officier, 87,
Boitel père, cons. d'arr., 89, 101.
Boitel, cons. préf., 42.
BoUet, député, ix, x, xi, 51, 52.
Bomy, 213.
Bonaparte, 13, 17, 21, 32, 45, 51, 53,54, 87,98, 226.
Bonaparte (Lucien), 35.
Boniface, vicaire, 216, 217.
Bonnart, prêtre, 247.
Bonnières, 2-23, 224.
Bonnières, maire, 90.
Botelle (P. J.), prêtre, 242.
Boubers-sur-Canche, 60.
Boubert, maire, 108.
Bouchel-Merenveux, adj., 100.
Boucher (L.-J.), dép., viii.
Boucher, prêtre, 245.
Bouches-(lu-Bhône, v, xi, xv, 45, 47, 59,145,168, 269.
Boucquel de Lignicourt, chan., 219.
Boudallier, prêtre, 247,
BOudart (Simon), curé, viii.
BoufQer, prof., 173.
Bouleau, instit., 187, 191-193.
Boulers-les-Nesmond , 222.
Boulogne-sur-Mer, ix, x, xii, 3, 5, 8, 10, 12, 30, 32-39, 42, 43, 50-52, 57, 58, 73, 77, 81-83, 87, 88, 94, 96-98, 100, 109, 111, 112, 118,122,123,125, 127, 131, 132, 134-136, 143, 150, 152, 155- 157, 159, 160, 163, 164, 173, 174,177, 184, 189-192, 194, 198, 204, 206, 210-219, 234, 237- 239, 245,247, 248, 251, 254-255, 260, 564, 266.
Bourbers, homme de loi, 125,
Bourbourg, 56.
Bourdon, bailli, 5.
Bourgeois, curé, 255.
Bounnont (comte de), 96, 100,
INDKX ALPHABÉTIQUE
Boiirlhcs, 13;j.
Bousson (le baron), ancien officier,
Boussu(ou Bossu, J. -F.), curé, 237,
Boutilier, prêtre, 247.
Bouvigny, 112, 248. Boyaval (A. -J.), prêtre, 249.
Boyelles, membre du Directoire
Braine, homme de loi, 138.
Branquart, juge, 124.
Brasme (Louis), maire, 141.
Brassart (D.-A.), dép.,viii.
Brasseur, abbé, 138, 220.
Braune, cons. d'arr., 87.
Braure, prêtre, 254.
Braure (M. D.), religieuse, 220.
Braver (le P.), 180.
Brazier (Antoine), j. de p., 138.
Breblères, 165, 166, 231.
Bricot (J.-A.), prêtre, 250.
Bridelle, pi'être, 254.
Brienne, 208, 268.
Brimeux, viii, 8, 250.
Briois de Beaumetz, dép. viii.
Brisse, j. de p., 139.
Broches (L. J.), prêtre, 250.
Broglie, général de, 36.
Brouta, officier, 88. *
Brulin (Ignace), prêtre, 242.
Bruneau, curé, 213, 216.
Bruneau (François), maire, 141.
Bruneau de Beaumetz, dép., 27,
Brusle-Aubert, maire, 99.
Bruyères-Chalabre (Mgr de), 211,
Bucaille (F.-M.-A.), dép., viii, 51,
Bucaille (J. G.), curé, 243.
Bugey, 211.
Buissart (Charles), juge, 138.
Buissy (de), chan., 219.
Bultel, juriste, 122.
Burette, juge, 125, 133. Burlin (Ignace), prêtre, 249.
Bus, 250.
Busnes, 196, 244.
Butor, dép., ix.
Butler, adm., 173.
Caboche (A.-J.), prêtre, 249.
Caboche (J.-J.), prêtre, 250.
Cadet, prêtre, 250.
Cagnicourt, 135.
Cagny (Antoine), prêtre, 250.
Cailleret (J.-N.), prêtre, 249.
Calais, V, vu, xii, xvi, 3, 5, 12, 16, 30, 33,34, 51, 52, 54,58, 60, 73, 74, 77, 82,88, 89. 94, 98-100, 122, 123, 125, 133-136, 144, 150, 152, 163, 174, 177-180, 182, 183, 186, 187, 189, 190-194, 201, 202, 204, 210, 212, 214-216, 218, 220, 221, 223-225, 227, 232, 233, 237, 238, 247, 251, 259, 261,
Calonne-Ricouart, 106.
Cambacérès, 49.
Camberliger-Varennes, juge, 132.
Cainblin-Chatelain, 196.
Cambrai, 210, 237,242.
Cambridge, 173.
Cambrin, 3, 140.
Ca?niers, 250.
Campagne, xiii, 61, 135, 136, 247.
Campagne-lez-Hesdin, 145, 240,
Campan (M™«), 44.
Canche, riv., v.
Cappelle, 135.
Cardevacques d'Havrincourt (de), cons. génér., 61.
Cardon de Montigny, cons. préf.,
Carg, abbé, 219.
Carion, juge, 124.
Carlier (Fiacre), prêtre, 250.
Carly, 247.
Carnot (Lazare), ix, xi, 54.
Carnot-Feulins ou l'aîné, ix, xi.
Caron, prêtre, 217.
Caron (Adrien), prêtre, 250.
Caron (Auguste), j. de p., 140.
Caron (Cyriaque-Janvier), juge,
Caron-Falenpin, procureur, 88,132.
Caron-Senlecque, cons. d'arr., 39, 40, 89, 133.
Caron (veuve), 143.
IMDEX ALPHABÉTIQUE
Carpentier, 168.
Carpentier, cons. d'arr., 89.
Carré (le Père), prof., 173.
Carton (Pierre), prôlre, 230, Carvin, 3, 113, 135, 136, 140, 142,
Cassagneau de Saint-Amour, cons.
génér., 55, 56.
Cassin, prêtre, 247.
Castelnaudat^y, 211.
Castres, 226.
Cateau-Cambrésis , 237.
Cauchy, 167.
Caudron ou Codron, prêtre, 238,
Cauvet, maire, 103.
Cavrois, curé, 215.
Cavrois (Jean-Guislain), prêtre, 242.
Cavrois (F. -H.), religieux, 246.
Cavrois, général, xii.
Cavron-Saint-Martin, 222.
Cazin,cons. génér., 60.
Cazin(leR. P.), 173.
Cercamps, 76.
Cezeaux, direct, de l'octroi, 186.
Chambéry , 20.
Chaptal, 15, 18, 113, 194.
Charles-Quint, 121.
Charvet, curé, 193.
Chateau-Joly, 167, 168.
Chelers, 249.
Chevalier (Ch.-Vict.), avocat, 125,
Chocques, 87, 220.
Choquol, maire, 7.
Choquet, j. de p., 87.
Chrétien, adj., 259.
Clarques, xiv, 110, 135.
Clavière, ministre, 152.
Clément, prêtre, 250.
Clenleu,H2.
Clerques, 107.
Cléry, 159.
Cléty, XIV.
Coblentz, 45.
Cochet de Corbeaumont, cons.
génér., 60.
Cochet d'Hattecourt, adj., 95.
Cocud, dép., X.
Cocud (François), j. de p., 143.
Codron. V. Caudron.
Coffin, X, 42.
Cohen, 195.
Colbaut (Armand), pi'être, 193.
Colberl, 193.
Collin, maire, 106.
Colline, 219.
Conchil-le- Temple, xii.
Condelte, 50, 109, 135.
Condillac (de), 199.
Conzié (François), prêtre, 219.
Conzié (Mgr de), 18, 178, 211, 212,
Coquelet (A.-J.), curé, 242.
Coquerel, ex-admin., 90.
Corne, dép., ix, 44, 86, 138, 235.
Cornier-Preville, cons. d'arr., 88.
Cornille, cons. préf., 42, 44.
Cornoailles(Th.),cons.d'arr.,85,86.
Cornuette, cons. d'arr., 88.
Cornwhuit, procureur, 173.
Corroyer, j. de p., 138, 164.
Costenoble (F.-J.), curé, 246.
Cot (Pierre), adj., 95.
Coullemont, 249.
Coulogne, 247.
Coupelle-Vieille, viii, 250.
Courcelle, 135.
Couronnel (de), 258.
Courrières, 196.
Courset, agronome, 88.
Coutreville (J.-A, de), viii.
Coyecques (J.-F.-J,), prêtre, 246.
Crachet, dép., xi.
Crécy, 222.
Creisent (P.-J.-J.), juge, 132.
Cremaretz, xii.
Cressent, cons. d'arr., 89.
Cresson, maire, 107.
Croichet, juriste, 125, 144.
Croisilles, 3, 135, 139, 210, 237.
Croix (Comte de), viii.
Croix, ex-commissaire, 90.
Croquison (veuve), 168.
Cucq, 144.
Cuinchy, ix, 141, 164.
Cuitot(le P.), prof., 173.
Cuvillier, prof., 206.
Dacquin, prêtre, 114.
Dagulhac de Soulages (J. A.), capitaine, 102.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Daillet (Stanislas), mag., 124.
Dainville, 231.
Daisguirande (Constant), maire, 87.
Danel, j. de p., 89.
Danson, maire, 141.
Danvin, admin., 58, 61.
Dapvril,curé, 223.
Darthé, mag., 124.
Dauchelle, dép., ix.
Dauchez, dép., 263.
Daunou, ix, xi, 34, 53, 173, 181,
Dautremer, maître des postes, 89.
Dautrian (J.-B.), prêtre, 250.
Dautricourt, juge, 140, 142.
Dave (V. J.), prêtre, 249.
Daverdoingt (J. G.), maire, 90,
Debbé (Adrien), prêtre, 244.
Debeaucourt, juge, 138.
Deberly (J.S.), prêtre, 249, 258.
Debert,curé, 245.
Debloët, religieux, 175.
Debrue, dép., x.
Decques, 5.
Defasque (Joseph), religieux, 223.
Deflandre (Nicolas), maire, 86. Defontaine (Emmanuel), juge,
Defrance aîné, procureur, 90.
Defrance (A,-G.),juge, 133.
Degrez, cons. d'arr.,89.
Delacroix, préfet, 20.
Delair, commis, de pol.,6.
Delalleau (J.-B.), maire, 96.
Delamurre, cons. génér.,58.
Delannoy (Grégoire), prêtre, 240.
Delattre (Charles), adj. 108.
Delattre de Balzaert (Bernard), ix,
Delbarre (Xavier), j. de p., 140.
Delhourg, 5.
Deldicque, juge, 131, Delebecque (J.B.), prêtre, 243.
Delegorgue, accusateur public,
Deleporte, prêtre, 252.
Deleporte (François), admin., 57.
Delepouve, commiss. de pol., 6.
Delepouve (E.-F.), mag., 86, 127, 128, 130,
Delerue. V. Delrue.
Delestré, prof., 182.
Deletoile, instit., 187, 189, 191,
Delettes, xv.
Delevigne (J.-L.-II.), religieux,
Deligne, cons. d"arr.,90.
Deligny (H.-E.), prêtre, 246.
Delleville, cons. d'arr., 86.
Delombre, cons. préf.,44, 58, 59.
Delporte, cons. génér.,76.
Delporte (Pierre-François), maire,
Delrue, cons. gén., 55, 56, 61.
Delvar, prof., 191, 192.
Delvigne (A -J.), prêtre, 249.
Demarigna. V. Marigna.
Demicourt, prêtre, 250.
Demohr, cons. préf., 36, 42, 43.
Demond (Jean-Baptiste), 168.
Demuliez, accusateur public, 124.
Denin, 245,
Denissel, curé, 243, 247.
Depape, j. de p., 142.
Deplanques, cons. d'arr., 89.
Deplanques, juge, 125.
Deplantay, prêtre, 246.
Depoix (Bernard), prêtre, 248.
Derender, cons. d'arr., 89, 90, Derœux, institut., 193.
Desandrouins, industriel, 58.
Deschodt (D.-M. Xavier), prêtre,
Deseille (Geneviève), 111.
Desgardins (Benjamin), prêtre,
Desgrousilliers (Jean- Jacques),
juge, 145.
Deslavier, maii'e, 90.
Deslions (L.-J.), maire, 101.
Deslyons de Moncheaux, cons.
gén., 60- Després, prêtre, 175.
Desprez, cons. d'arr., 85, 86.
Desruelles, avocat au Parlement,
Desruelles, juge suppl., 131, Desruelles (Dom), 220.
Desvres, xii, 3, 12, 88, 122, 135, 136, 144, 159, 237, 239, 247, 254.
Dethosse, cons. d'arr,, 89.
Deusy, dép., ix.
Deusy, avoué, 138,
Deux-Nèthes (département des),
Devienne, auteur, 128, 130, 143.
Dewamin (Eugène), juge, 145.
Dewamin, j. de p., 89, 102.
Dewetz, mag.,124, 125.
Devi'imille, juge, 125, 133.
Dhamelincourt, médecin, 205.
Diot (Jean), curé, viii, 219.
Doailly, cons. d'arr., 193.
Dohem,xiv, 246.
Domont (Hubert), prêtre, 248.
Donjon, 61.
Douai, 36, 38, 41, 52, 80, 131, 133,
Doulcet de Pontécoulant, dép.,
Doullens, 148, 226.
Bourges, 196.
Druenne (P. -A.), prêtre, 250.
Dublaisel-Durieux, cons. génér.,
Duboille (L. S.), 112.
Dubois (abbé), 227.
Dubois, cap. de gend., 118. Dubois, s. préf., 40,118.
Duboui'cq, maire, 106.
Dubourg, cons. préf., 41.
Dubrœucq,dép, ix,xi.
Dubrœucq, juge, 134.
Dubuisson (H.-D.-J.), dép., ix.
Dubusse, religieux, 216.
Ducarin (Louis), juge, 87.
Ducouroy, prêtre, 223.
Ducrocq(abbé), 175,252.
Duflos (D.-J.), dép., 50, 52, 183.
Duflos, prêtre, 214, 240, 241.
Dufour(Dom), 172.
Du four, abbé, 176.
Dufour(M.-A.-F.), curé, 241, 244.
Dufresne (Pierre-Antoine), adj.,
Dugat, cons. municip., 96.
Duhameaux, prêtre, 248.
Duisant, 231.
Dujat, 13.
Dulot, maire, 103.
Dumont, cons. génér., 88.
Dumont, vicaire, 242, 249.
Dumont (André), s. -préfet dép., 19,
Dunkerque, 72, 76, 77.
Dupire, maire, 57,60, 61, 76.
Duplaquet, sous-préfet, 38, 39, 88,
Dupont, de Lens, 100.
Dupont (P.), religieux, 175, 214,
Dupont-Seivault, officier municipal, 89.
Dupré, prêtre, 254.
Duquesne, prêtre, 247.
Duquesne-Clociieville, cons. d'arr.,
officier, 88.
Duquesnoy (Ernest), dép., ix-xi,
Duquesnoy-Rouvray, administr.,
Dure, maire, 106.
Duriez, cons. génér., 60, '61, 88,
Dusaulchoy, cons. d'arr,, 90.
Dussart (Maximilien), 168.
Dutercq, religieux, 216.
Dutertre (Pierre-Daniel), avocat,
Duval,dép., ix, Duval, magistr., 125.
Duval (Ch.-M.-M.-F.), avocat, 132.
Duval de Hautmaret (Biaise), cons.
génér., 57-59, 76, 88.
Eaucourt, 250.
Eclimeux, 90.
Ecoivres (rf'), 231.
Ecosse, 177.
Ecuires, 112.
Ecurie, 231.
Ecuyer (le P.), 180.
Eddropp, prof., 182.
Effial, 208.
Egmont-Pignatelli (comte d'), 164.
Elbe (île d'), 29, 61.
Elciiingen (duchesse d'), 43.
Elmotte (d'), dép., x.
Emery (abbé), 225, 226.
Enlart, dép., ix, 55, 61, 89, 90, 125, 132, 134.
Enlart de Guémy, 99.
Eperlecquen, 135.
Epinoy, 158.
Equire, 109.
Espagne, 147, 226.
Esquerdes, xii, 90.
Esques, xv.
Estienne(le P.), 180.
Eiaples, 3, 89, 102, 112, 122, 135,
Etrelles, 250.
Etrun, 231.
Eylau, 66.
Fahy, curé, 223.
Falaise, 223.
Famechon, 231.
Fampoux, 231, 249.
Fandier, prêtre, 247.
Fauchison, 154.
Fauquembergues, 3, HO, 135, 136,
Fauquembergues, abbé, 236.
Favreuil, xii, 249.
Feret, religieux, 175. Fermier, maire, 109.
Ferrand (le général), 14.
Fesch (Mgr), 38.
Festubert, 249, 259.
Feuchy, 231.
Fiennes, 247.
Fillieres, 109.
Filievres, 258.
Flahaut, commissaire, 5.
Flamcnt (le P.), prof., 173.
Flandre, 52, 150.
Fleury (Célestin), dép., viii.
Fleury, 135, 183.
Fleury -la-Rivière (Ma.^ne), 182.
Flour (Jean-Baptiste), juge, 145.
Foncquevillers, 135, 136, 139.
Fontaine, prêtre, 250.
Fontaine (M.-M.), religieuse, 220.
Fontoux (Thérèse), religieuse, 220.
Forgeois, avocat, 129.
Forgeois-Crétal, demoiselle, 129, Fosseux, 245.
Fouché, ministre, 18, 260.
Foulers (Louis de), maire, 103.
Fourcroy, reprôsent., en mission, 6, 136, 184, 185.
Fournier(P.F.)adj., 108.
Fox, 37.
Framecourt, 135.
France de Vincly, chan., 219.
François, prêtre, 242.
François (Jean-Charles), prêtre,
François (P. J.), prêtre, 249, 257.
François (Siméon), juge, 87.
Francoville (Charles-Bruno), dép.,