Ibid
3. Ibid. Etat général des prêtres employés ou non employés dans l'arrondissement de Montreuil.
L'org-anisation définitive de ce clergé ne s'est pas faite sans quelques luttes très vives, dont l'écho est parvenu jusqu'à nous, particulièrement dans les arrondissements d'Arras et de Boulogne. Les lettres et les rapports du sous-préfet de Boulogne permettent de suivre particulièrement la marche des opérations dans cet arrondissement. « Les citoyens Frétant et Denissel, nommés délégués de M. l'évêque d'Arras, en remplacement du citoyen Auge, délégué d'Asseline, sont arrivés à Boulogne, le 19 messidor, écrit le sous-préfet Masclet au Préfet; leurs premiers mots furent des paroles de paix ; il venaient anéantir les distinctions et les haines des partis » , En réalité, soit que leurs ordres fussent tels, soit faiblesse et impuissance, ils se laissèrent circonvenir par Auge, le représentant de l'ancien évêque de Boulogne. « Le 21 , dit Masclet, les délégués vinrent me communiquer leur projet d'organisation provisoire du clergé pour Boulogne et Calais. J'y remarquai avec surprise que le curé de la paroisse de Boulogne et le desservant de celle de Calais étaient dégradés au rang de vicaires et subordonnés à deux des serviteurs tout récemment sortis de leurs oratoires clandestins, et dont l'un nommé Tribout était un des plus dangereux émissaires d'Asseline. Ce début n'était pas encourageant. Je trouvai que c'était une première déviation des instructions reçues et de la promesse qui m'avait été faite. Le curé de Boulogne et le desservant de Calais étaient depuis dix ans dans leurs paroisses ; on n'avait pas de reproches à leur faire ; on en convenait ; pourquoi donc leur ôter leur étole pour la donner à de nouveaux venus et à des homme considérés jusqu'ici comme leurs ennemis personnels ? »
Pour rétablir l'union entre le clergé constitutionnel et le clergé réfractaire, les délégués de l'évêque eurent Tidée de célébrer le dimanche 22 messidor une messe solennelle à
laquelle l'abbé Frétant, l'un des deux délégués officiait, assisté comme diacre du plus influent des constitutionnels, Roche. Toutes les autorités civiles et militaires étaient présentes à cette messe de réconciliation ; il n'y manquait que les prêtres inconstitutionnels. « Dans le moment même où ils repoussaient leurs frères qui leur tendaient les bras, ils violoient les lois de leur pays et la foi de leur eng-agements, en officiant dans des oratoires particuliers, pour leurs sectateurs de la haute ville. J'en ai offert la preuve aux délégués. Auge disait sa messe chez une M'"** Ledinghen ; Parent disait la sienne chez une M"'" Sainte-Maxime, ex-religieuse ». Il est vrai que le même soir, le sous-préfet ayant donné un dîner, tous ces mêmes prêtres qui avaient refusé de se rendre à l'église, acceptèrent son invitation, « sans doute, ajoute Masclet, parce que je n'avais pas été prêtre constitutionnel. L'ex-doyen de Marquise, Dupont, ne fut pas aussi heureux : il avait invité les marquans du parti opposé à commencer par Auge : chacun refusa sous divers prétextes. Je m'en plaignis vivement ; les délégués intervinrent ; ils insistèrent ; on se résigna à dîner chez le citoyen Dupont. » En résumé, écrit le sous-préfet, lorsque le projet d'organisation définitive lui est communiqué, « à l'exception de Baude, Seghin, Ducrocq et Delaporte que j'ai écartés, tout le clergé ancien et nouveau d'Asseline est remis en place ; Asseline lui-même, nommé par le Premier Consul évêque d'Arras, n'aurait pas organisé autrement son ancien diocèse ». Masclet parvint cependant à faire employer seize constitutionnels sur les vingt-cinq qui étaient compris dans l'organisation provisoire. En ce qui concerne les éliminés, « l'apostille de leur élimination les chargeait d' inconduite ou d'ignorance » ; quant k ce dernier point, dit le sous-préfet, j'ai observé que tous les jeunes gens ordonnés prêtres par Asseline en pays étranger, ne devaient pas être bien profonds en théologie, et que cependant presque tous se trouvaient être desservans, même de paroisses considérables, comme de Wimille, d'Henneveux, etc. Le reproche
d'inconduite était plus grave; mais il devait être particularisé, pour que je pusse prendre des renseignements et pour que les prévenus connussent les charges sur lesquelles ils devaient se justifier. Comme je devais d'un autre côté vous rendre compte des motifs qui avaient fait écarter les constitutionnels non employés, il fallait bien que je pusse vous dire que tel était accusé d'être ivrogne, et tel autre libertin. Cet argument péremptoire fît enfin réduire à sept les constitutionnels interdits ; et je suis sur le compte de trois de l'avis des délégués ^ » .
En outre, les délégués de Févêque, contrairement aux instructions ministérielles, demandaient aux prêtres constitutionnels, non seulement une renonciation expresse et par écrit à la Constitution civile du clergé, mais encore leur proposaient de se faire absoudre et relever des censures qu'ils avaient encourues en leur qualité de prêtres constitutionnels ~. Une perquisition faite chez l'abbé Auge, le représentant de lévêque Asseline, livrait à l'administration un certain nombre de pièces intéressantes et probantes. (( Vous verrez, écrit Masclet au préfet, par la correspondance de lévêque d'Arras avec Auge, à quel point ma dernière dénonciation était fondée. La lettre du cardinal légat et les deux de l'évêque comprises sous le n° 1, celle de l'évêque cottée n" 3 prouvent évidemment que les préfets de mission avaient le pouvoir de recevoir la confession des prêtres constitutionnels et qu'il leur a été subdélégué des pouvoirs extraordinaires pour les absoudre et les réconcilier avec l'Eglise. Le post-scriptum du n° 4 et la petite note qui se trouve au dos, le tout de la main de l'évêque, démontrent que la prétendue révocation des pouvoirs d'Augé n'était qu'une farce et qu'il n'en restait pas moins le Directeur des préfets en
1. Archives départ. Lettre du sous-préfet de Boulogne au préfet, 29 messidor an Xjf"» 133 et seq.
2. Ibid. Lettre du sous-préfet de Bouloj,'ne au préfet, 7 thermidor an X, f" 137.
mission et le conseiller intime de M. La Tour d'Auvergne- Lauraguais, Le brouillon de la lettre d'Augé à l'évêque d'Arras, n° 7, contient une foule de révélations curieuses : il en résulte que depuis sa lettre à l'évêque, du 15 mai, Auge a reçu de nouvelles instructions d'Asseline et qu'il a adressé une copie de ces instructions à l'évêque d'Arras ; qu'avec cette nouvelle règle de conduite, Asseline, outre les pouvoirs dépendants de l'ordinaire, a subdélégué à Auge, à Braure, etc. des pouvoirs extraordinaires, lesquels avaient été accordés par le Saint-Siège. Il sera curieux de savoir si l'évêque d'Arras a confirmé, comme le demande Auge, la subdélégation de ces pouvoirs extraordinaires. Je crois devoir rappeler ici que la déclaration souscrite par Auge et par laquelle il renonce à toute correspondance avec les ennemis de l'Etat est du 13 prairial * ».
L'agitation dura encore quelque temps dans l'arrondissement de Boulogne, le plus difficile à pacifier incontestablement à cause de l'attitude de l'ancien évêque Asseline. Le sous-préfet se plaint, le 19 thermidor an X, d'IIenneguier, curé de Licques, qui prêche contre la Constitution civile du clergé -; il demande qu'on le débarrasse de Bridelle, prêtre suspect, qui a usurpé à Outreau les fonctions de desservant et insulte le vrai titulaire, Avisse . Dupré, vicaire de Desvres, a été interdit par l'évêque d'Arras ; le sous-préfet proteste contre cette interdiction : « il est probable qu'on ne serait pas si sévère pour Dupré, s'il avait été ordonné par Asseline et s'il s'était montré moins bon citoyen. Le desservant de Hottinghem et Matringhem « met les troubles dans les familles en inspirant des inquiétudes sur la validité des mariages célébrés par les officiers civils et bénis par les prêtres constitutionnels ^ ». Le maire de Wast se plaint
1. Archives départ. Lettre du sous-prcfet de Boulogne au préfet, 11 thermidor an X, fol. 139.
2. M. 2° rej^istre de correspondance du sous-préfet de Boulogne.
3. Id. 3° registre de correspondance du sous-prcfet de Boulogne, f° 6 et f°9.
d'avoir été insulté par le curé dans une assemblée de marguilliers '.
Une autre lettre du sous-préfet de Boulogne est intéressante au point de vue de la façon dont le gouvernement comprend la liberté relig-ieuse des fonctionnaires ; elle est adressée au maire d'Ardres (G floréal an XII) : « Je suis informé, citoyen, que vous avez témoigné infiniment peu d'égards à M. l'Evêque d'Arras, qu'à peine vous lui fîtes une visite lorsqu'il se rendit dans votre ville ; il paraît aussi que vous afl^ectez de ne jamais vous présenter à l'église, lorsqu'on y fait quelques cérémonies religieuses en faveur du Premier Consul. Sans doute, vous êtes parfaitement libre dans vos opinions religieuses, mais en qualité de maire, vous avez des devoirs à remplir et votre conduite, je vous l'avoue, est en sens contraire des intentions du gouvernement. Je suis étonné que vous en teniez une semblable et je suis forcé, en la blâmant, de vous prier d'être à l'avenir plus circonspect. Rappelez-vous que le gouvernement veut que la religion soit honorée ainsi que ses ministres ; ce principe s'applique à tous les cultes'-. » Le sous-préfet de Saint-Omer prévient le préfet, le 1"' ventôse an XII, qu'il a fait arrêter le prêtre Remond, « ecclésiastique non employé », qui troublait les communes de Setques et de Quelmes, malgré de nombreux avertissements -^ Le sous-préfet de Saint-Pol fait dresser procès-verbal contre le curé de Pernes, Roussel, qui a brutalisé son vicaire parce qu'il ne veut plus en avoir, afin de garder seul les honoraires^. Dans le même arrondissement, on interdit le curé Thomas qui, nommé à Averdoingt, continue de résider à Houvigneul où il cabale contre le curé Bourgeois''. D'autre ]3art, le maire de Villers l'Hôpital
1. Archives départ. 8" registre de correspondance du sous-préfet de Boulogne.
2. Ibid. Registre? de correspondance du sous-préfet de Boulogne.
3. Ibid. Registre P de correspondance du sous-préfet de Saint-Omer.
4. Ibid. 6° registre de correspondance du sous-préfet de Saint-Pol.
5. Ibid. H" registre de correspondance du sous-préfet de Saint-Pol.
s'attire un blâme pour avoir entravé le rétablissement du culte 1. Le 20 fructidor an X, le sous-préfet de Montreuil engage le maire de Berck à surveiller le desservant provisoire de sa commune qui empêche le prêtre constitutionnel Lengagne de dire la messe -.
Si le préfet et les sous-préfets s'efforçaient d'intervenir le plus souvent qu'ils pouvaient en faveur des constitutionnels, l'évêque d'Arras n'en défendait pas avec moins d'énergie ses actes. Ainsi il écrit au préfet le 12 messidor an X : « L'autorité civile a bien le droit de vouloir connoître tous les ecclésiastiques qui exercent dans son arrondissement, et cette connoissance doit lui être donnée ^^ar un état signé de moi. Mais vous me permettrés de vous observer que c'est sortir des bornes du pouvoir de maire que de vouloir faire contre-signer par le sous-préfet les lettres de service que je donne. C'est comme si un de mes curés exigeoit que vos arrêtés de police fussent contresignés de mes administrateurs diocésains pour être exécutés. Ai-je moi même le droit de contresigner votre signature? non sans doute, et ne sommes-nous pas, chacun dans notre partie, préfet, l'un pour le civil, l'autre pour le spirituel? » Dans une autre lettre, Mgr de la Tour d'Auvergne s'efforce de démontrer au préfet comment il comprend l'amalgame des prêtres contitutionnels, et inconstitutionnels : « J'aurais eu l'honneur, dit-il au Préfet, devons nommer le jarêtre marié, qui, de sa pleine autorité, a repris ses fonctions, si son nom m'était revenu ; mais le fait est certain et j'espère être bientôt à même de vous le désigner. Je sens parfaitement que la révolution a pu faire perdre à plusieurs ecclésiastiques les lettres de prêtrise ; mais il en est qui ne les ont remises que par apostasie ; pour eux, je crois devoir être très difficile. Quant aux autres, j'ai prouvé à plusieurs que je savois me contenter de preuves moralement suffisantes. Les uns et les autres trouveront
1. Archives départ, enregistre de correspondance du sous-préfet deSaint-Pol.
2. Ihid. Registre de correspondance du sous-préfet de Montreuil.
toujours en moi un père, mais en même temps un supérieur très jaloux de n'admettre que d'honnêtes gens et des personnes instruites dans son clergé. » Au fur et à mesure de la lutte, les relations deviennent plus tendues et l'évêque en arrive à envoyer à Poitevin-Maissemy des notes ainsi conçues : « J'ai l'honneur de vous prévenir que je nomme le citoyen François, ex-curé de Béthune et ex-constitutionnel à la cure de l'Hôtel-Dieu d'Arras; le citoyen La Cressonnière à la cure de Vitry et le citoyen Lally, ex-bénédictin et ex-constitutionnel, à la cure de Houdain, dans la place du citoyen Arrachart que j'avais désigné pour cet endroit : C^est mon ultimatum ^ ».
En dehors des conflits entre le préfet, les sous» préfets et l'évêque, il y a de fréquents conflits entre les maires et les curés ou desservants et, lorsque l'union est rétablie entre l'évêché et la préfecture par le déi3art de Poitevin-Maissemy et l'arrivée de son successeur de La Chaise, ces conflits n'en continuent pas moins à se renouveler. Le 1^"" jour complémentaire de l'an XI, l'Evêque déclare au Préfet que « la religion acquerroit plus de considération dans le département, si bien des maires vouloient à cet égard seconder le vœu du gouvernement et ne pas sortir des bornes prescrites à chaque autorité » ; l'Evêque désirerait une circulaire préfectorale pour faire savoir aux maires « que tout ce qui rentre dans les attributions spirituelles ne peut être de leur ressort ; que les clefs de l'église sont plus décemment entre les mains d'un prêtre que dans celles d'un laïc ; que les maires n'ont aucune surveillance intérieure sur les choses de l'église et sur ses officiers ; qu'il ne lui appartient enfin que de protéger et favoriser la religion. »
A Willerval, le maire « ivrogne » entrave par des actes arbitraires les opérations des marguilliers de la paroisse ; il s'est oublié au point de frapper en public « le trop malheu-
1. Archives départ. Dossier: Curés constitutionnels. Ghavanon et Saint-Yves. — Le Pas-de-Calais de 1800 à 1810. 17
reux M. de Gouronnel parce que ce dernier lui a voit représenté que n'étant que caution de la dépense pour les réparations de l'église, la commune devoit payer puisqu'elle avoit de l'argent. » En réalité, ce maire a pris un arrêté pour régler et restreindre les dépenses de l'église et fixer le tarif de location des chaises et bancs. L'évêque l'accuse de s'être présenté en état d'ivresse à l'évêché et d'avoir été si impertinent qu'il a été obligé de le chasser. Dans la commune de Gaudiempré, lorsqu'un desservant nommé par l'évêque se présente pour prendre possession de son poste, le conseil municipal lui demande « par quel ordre il venait ; sur la réponce qu'il fait que c'était par celui de son évêque, on lui réplique qu'on n'avait pas besoin de lui et que d'ailleurs on était bien persuadé qu'il venait troubler la commune comme avaient fait ses prédécesseurs, qu'en conséquence il devait se retirer ». A la suite de la plainte que lui adresse à ce sujet Mgr de La Tour d'Auvergne, le conseiller d'Etat Portalis, chargé, comme on le sait, de la direction de toutes les affaires concernant les cultes, recommande au préfet de surveiller cette affaire et de prendre les mesures nécessaires pour empêcher de tels abus de pouvoir de la part des municipalités. En réalité, les habitants de Gaudiempré voulaient un prêtre constitutionnel et particulièrement M. Deberly ; l'évêque se refusait obstinément à leur donner satisfaction. Même incident à Filièvres où le maire réclame un vicaire constitutionnel que l'évêque ne veut pas lui donner.
Dans d'autres circonstances, ce sont les maires qui se plaignent des desservants : le maire de Tangry reproche au desservant de cette succursale d'avoir aspergé d'eau bénite avec affectation plusieurs demoiselles de la commune et d'avoir refusé à une dame Wallart de la recevoir à l'offrande parce qu'elle ne s'était pas couvert la tête comme il en avait donné l'ordre. L'évêque se décide à déplacer cet ecclésiastique quelque peu irascible.
Lorsque Bossu, nommé desservant de Wingles, veut
prendre possession du presbytère, les habitants s'attroupent, le menacent et le forcent à s'enfuir sous les huées. Le desservant de Festubert est accusé d'avoir fait à un prêtre constitutionnel, avant de lui administrer les derniers sacrements, des questions « indiscrètes et répréhensibles » ; de lui avoir demandé « s'il se repentait d'avoir fait le serment de maintenir la Constitution civile du clergé et d'avoir exercé le ministère pendant le temps de la Révolution ^ ».
Une plainte fort caractéristique est celle de l'évêque contre l'adjoint de Gouy-en-Gohelle (26 nivôse an Xll) : « Le sieur Chrétien, adjoint de Gouy-en-Gohelle, affiche le déisme et fait beaucoup de mal dans la commune par ses conversations. Je vous demande avec d'autant plus de raison, M. le Préfet, que cet officier public soit rappelé à l'ordre, et même plus si c'est possible, que ses systèmes sont ceux d'un mauvais ecclésiastique, car je vous observe que le sieur Chrétien est un prêtre, ex-religieux bénédictin. Je vous en laisse le juge, M. le Préfet, quel mal ne peut point faire un homme qui se plaît à émettre des opinions si dangereuses, surtout parmi les habitans des camj)agnes, gens d'autant plus faciles à entraîner qu'ils sont ordinairement moins instruits, moins clairvoyants et plus portés à croire un prêtre ^ »,
L'histoire de l'application du Concordat dans le département du Pas-de-Calais offre, comme on vient de le voir, un intérêt particulier, car elle montre combien les institutions reçoivent l'empreinte de ceux qui sont chargés de les appliquer. Si Mgr de La Tour d'Auvergne avait trouvé à son arrivée à Arras la préfecture occupée par le général de La Chaise et non par Poitevin-Maissemy, les prêtres constitutionnels eussent été bien autrement sacrifiés encore dans la répartion des cures et des succursales. Imbu des idées philosophiques du xviii*' siècle, déiste plutôt que chrétien, le
1. Archives départ. Dossier: Difficultés entre maires et curés.