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ACTE TROISIÈME i

BRACONY

La maquette est donc finie?

DOMINIQUE

Oui, et je l'attends.

BRACONY

Blagueuse! l'atelier est adroite et vous regardiez à gauche.

MAURICE

Du côté de M. Prieur!

DOMINIQUE

Naturellement.

MAURICE

Ah! je comprends!... ses volets viennent de s'ouvrir.

DQM1N1Q1 F.

C'est la première fois.

BRACONY

Enfin, nous allons revoir ce cher François.

Je vous en prie, ne me persécutez pas avec M. Prieur, il est à Londres.

m a un CE Vous seriez moins nerveuse s'il était loin.

BRACONY

Avouez-le. Vous n'avez offert l'hospitalité à \ime Bel- Iangé que pour vous rapprocher de lui.

DOMINIQUE

D'abord, je n'ai pas offert l'hospitalité à Toiuon, vous le savez bien, c'est elle qui me l'a demandée.

BRACONY

Avec ça !

DOMINIQUE

Oui, c'est elle... Il y a quinze jours, au moment de la convalescence de sa fille... Les médecins avaient ordonné la campagne pour Hélène, souvenez-vous, docteur.

MAURICE

Je me souviens.

DOMINIQUE, à Bracony.

M. Prieur était alors à Londres, retenu par les affaires de son ambassade, et pas un cœur ne le réclamait à Paris.

Excepté le vôtre.

DOMINIQUE

Ou celui d'Antoinette.

MAURICE

Tous les deux.

DOMINIQUE

\ ous m'ennuyez à la fin. Que diable, si j'avais eu les intentions que vous me prêtez, je ne vous aurais pas attirés chez moi.

BRACONY

Pardon, c'est nous qui vous avons suivie.

DOMINIQUE

Par amitié'.'...

BRACONY

Par habitude.

MAURICE

Par jalousie.

BRACONY

Continuez, moi, je vous abandonne.

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